© INTERNESon rapport, transmis le 2 juillet au procureur général près la cour d'appel de Paris, devait rester secret. Mais, "compte tenu de certains commentaires tendancieux formulés à partir d'informations tronquées", le procureur de la République de Paris, Jean-Pierre Dintilhac, a décidé de le rendre public.
Un texte qui, pour la première fois, ouvre la voie à une éventuelle audition de Jacques Chirac devant des juges. En l'occurrence, ceux en charge de l'affaire des billets d'avion réglés en liquide.
Bernadette et Claude Chirac dans le collimateur
Dans son rapport, le magistrat estime que "rien ne s'oppose, en droit, à l'audition du président de la République en qualité de témoin assisté". Dans le même temps, il considère que "cette audition n'est pas indispensable dans l'immédiat" et "envisage" d'inviter les juges, "dans un premier temps", à "entendre en qualité de témoins les autres personnes concernées". Et notamment l'épouse et la fille du chef de l'Etat, mentionnées à plusieurs reprises dans le dossier.
Jean-François Burgelin, le supérieur hiérarchique de Jean-Pierre Dintilhac, est actuellement en possession du document. Il devrait donner son avis sur la teneur du texte.
Tf1.fr vous propose de consulter l'intégralité de ce document de 5 pages, précédé de ce préambule :
"Compte tenu des interprétations inexactes et de certains commentaires tendancieux formulés à partir d'informations tronquées, il m'apparaît nécessaire, pour la bonne information de tous, s'agissant d'une question juridique qui concerne le Chef de l'Etat, de communiquer l'intégralité de mon analyse telle qu'elle figure dans le rapport que j'ai transmis le 2 juillet dernier au Procureur Général près la cour d'appel".
Lire le rapport (page 1)
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Lire le rapport (page 3)
Lire le rapport (page 4)
Lire le rapport (page 5)
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