© INTERNENoël Mamère persiste et signe. Après avoir qualifié "d'acte de guerre contre le peuple afghan" la riposte américaine du 7 octobre, le nouveau candidat des Verts à la présidentielle a dressé lundi matin "un bilan à la fois inquiétant et dramatique" de la première semaine de frappes contre l'Afghanistan, une riposte qu'il juge "disproportionnée". "Les Américains sont en train de prendre le risque d'un engrenage extrêmement dangereux dans une région du monde où quatre nations qui sont concernées par le conflit - Russie, Chine, Pakistan, Inde - sont dotées de l'arme nucléaire", a-t-il déclaré sur RFI.
|
"Les Verts ont des choses à dire"
Noël Mamère est également revenu lundi sur sa volte-face du week-end qui l'avait amené en vingt-quatre heures "à refuser de manière irrévocable" le poste d'Alain Lipietz pour ensuite l'accepter… Le nouveau candidat écolo explique que s'il avait persisté dans son refus d'être candidat à l'Elysée, les Verts n'auraient pas présenté de candidat à la présidentielle. Pour preuve, avance-t-il, son entretien de dimanche avec la secrétaire nationale des Verts, Dominique Voynet. "Elle m'a répété que si je n'étais pas candidat, il n'y aurait pas de candidat des Verts, elle ne faisait pas de surenchère en disant cela", a-t-il dit.
Or, selon le député-maire de Bègles, "les Verts ont des choses à dire à la société". Il a exprimé son "désir pour faire cette campagne" présidentielle. Noël Mamère, dont la candidature doit être encore ratifiée par les militants Verts, a indiqué qu'il avait "quinze jours pour constituer une équipe". A la question de savoir si Alain Lipietz, désavoué samedi par les militants, ferait partie de son comité de campagne, M. Mamère a répondu : Alain Lipietz a fait preuve d'une certaine noblesse (...) Je ne lui demande pas plus qu'il ne peut me donner".
Retour MYTF1
Chargement en cours...




