© INTERNELes sondages autorisés jusqu'à la fin des campagnes ?
- tf1.fr : Que pensez-vous du projet gouvernemental ?
- Jean-Marc Lech
- tf1.fr : Que réclamez-vous ?
- J.M. Lech :
"On n'oblige personne à téléphoner"
- tf1.fr :
Vous risquez aussi dans ce cas d’influencer les électeurs et donc le résultat du scrutin.- J.M. Lech : Tout à fait. Mais tout sondage, quelle que soit sa date de publication, influence. L’an passé, pour les municipales, on prédisait une vague rose. Résultat : les électeurs de droite se sont mobilisés au point de donner la victoire à leur camp. Si en diffusant un sondage le dimanche, on permet à des gens tentés par l’abstention de se déplacer, alors tant mieux. Et il faut faire la différence entre influence et manipulation.
- tf1.fr : Vos détracteurs estiment qu’en mettant en place un numéro surtaxé, votre but est essentiellement financier...
- J.M. Lech : Je réponds qu’avec la loi de 1977, on gagnait beaucoup plus d’argent. Elle a même permis au secteur de se constituer un trésor de guerre. Seule la diffusion des sondages était interdite, pas leur réalisation. Or ce qui est rare est cher. Et on arrivait parfois à revendre la même enquête à quatre ou cinq reprises. Le système envisagé aujourd’hui par Ipsos est simple : si personne ne téléphone, je ne gagne pas d’argent. Si les gens appellent, je gagne de l’argent.
- tf1.fr : Si le projet est maintenu, que comptez-vous faire ?
- J.M. Lech :
POUR ALLER PLUS LOIN
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Propos recueillis
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