© INTERNEBLADE II
L’histoire
Blade, l’être mi-vampire mi-humain, est toujours en chasse contre les vampires, ses pires ennemis. Un soir, son repère ultra-sécurisé est pénétré par deux d’entre-eux. Cette fois, ils ne viennent pas pour le tuer mais pour lui porter un message du redoutable empereur des suceurs de sang, Damaskinos. Ce dernier demande à Blade de s’allier à lui pour détruire des créatures mutantes qui déciment humains et vampires et qui sont menées par Nomak. Les deux camps vont dépasser leur rivalité et former une équipe commune dirigée par Blade… Mais tout n’a pas l’air si clair côté vampires.
Notre avis
Ne cherchez pas à réfléchir avec ce nouveau volet des aventures de Blade, c’est du 100% action qui est proposé aux spectateurs. Plus sombre et plus gore que le premier, ce Blade II se révèle bien efficace. Généralement, les suites sont de moins bonne facture, cette fois ce n’est pas le cas. Une réussite dans son genre que l’on doit certainement à son réalisateur Guillermo Del Toro (L’Echine du diable, Mimic). C’est donc non sans plaisir que l’on retrouve une nouvelle fois Wesley Snipes dans le rôle principal toujours aussi habile en arts martiaux. Le reste du casting n’est pas moins interessant avec Kris Kristofferson ou Ron Perlman. Plus dans l’esprit d’une bande dessinée (c’est d’ailleurs d’un comic book que vient le personnage), Blade II réjouira tous les amateurs de fantastique.
Notes
Au générique de Blade II, on retrouve Luke Goss dans le rôle de Nomak la créature mutante. Les trentenaires d’aujourd’hui se souviendront certainement de lui en parlant du groupe pop Bros qu’il formait avec son frère. Après cinq années de succès et des millions de disques vendus, Luke Goss s’est tourné vers une carrière de comédien, notamment sur les scènes de Londres dans les comédies musicales, Plan 9 From Outter Space, What A Feeling et Grease. C’est en 1999 qu’il débute au cinéma.
SAMOURAÏS
L’histoire
Kodeni, un démon vieux de 500 ans, maître d’une secte spécialisée dans la vente de jeux vidéo de combat décide de renaître dans le corps d’Akemi, une jeune Japonaise qui vit à Paris. Apprenant cette malédiction, son père, le commissaire Morio, se rend en France où il va faire alliance avec deux lascars de la banlieue parisienne, Marco et Nadir pour lutter contre cet être diabolique.
Notre avis
Les mangas et les jeux vidéo semblent avoir inspiré les scénaristes de ce film qui laisse tout de même perplexe. On hésite pour le qualifier. Certes, il ne s’agit pas d’un gros navet mais on ne peut pas non plus parler de chef d’œuvre ni de film révolutionnaire. On se contentera de dire que cette comédie d’action est sans prétention et pourrait séduire les moins exigeants. Certes, la cible est facilement reconnaissable : les ados. Tout est donc mis en œuvre pour les attirer : une bande son dynamique, des acteurs " djeunes ", des combats genre arts martiaux, un visuel très jeux vidéo… Le jeune acteur Cyril Mourali se défend bien et devrait faire craquer les minettes mais on ferait volontiers taire son comparse Saïd Serrari, trop caricatural. Un produit parfait pour la Fête du cinéma.
Notes
Samouraïs est le premier long métrage de Giordano Gederlini. Ce jeune réalisateur de 31 ans est né au Chili et est diplômé de l’université de la Sorbonne dans la catégorie Cinéma-Arts audiovisuels. Il réalise en 1995 son premier court métrage, Pour lui plaire et le diffuse sur CD-Rom. Il enchaîne ensuite sur Le Parc, Camping sauvage. Il a également tourné des publicités pour La Française des Jeux et des sketches du Jamel Show sur Canal +.
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