© INTERNEIl est environ 08h45, mardi, lorsqu'un homme portant un keffieh et un casque intégral pénètre dans la mairie avec une masse à la main. Au cri de "Allah akhbar !" (Allah est grand), il se rue sur un agent municipal de surveillance situé à l'entrée du bâtiment et le frappe à la tête. Poursuivant sa progression, il arrive à l'antenne de police, saute par dessus un comptoir et frappe un fonctionnaire de la police nationale.
Le mystérieux agresseur est ensuite parti comme il est arrivé, grimpant à l'arrière d'une moto conduit par un complice qui l'attendait sur le parvis de la mairie. Un des employés de la mairie a pu relever le numéro de plaque du deux-roues mais les enquêteurs de la police judiciaire, en charge de l'enquête, ont constaté qu'elle avait été volée. Joint par tf1.fr, le maire du XIVe, Pierre Castagnou, parle d'un "acte prémédité". "Ca aurait pu être encore plus grave, il aurait pu tuer quelqu'un ! ", s'indigne-t-il.
Points de suture
Les deux blessés, victimes de coups portés à la tête, ont été soignés dans un service d'urgence de l'hôpital Saint-Joseph, qu'ils ont quitté en fin de matinée après avoir reçu des points de suture. Un arrêt de travail de dix jours leur a été délivré. Anne Hidalgo, la première adjointe du maire de Paris, s'est rendue sur place pour réconforter les personnels de la mairie.
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