© INTERNEGael Garcia Bernal est sans aucun doute l'acteur coqueluche de cette 57e édition du Festival de Cannes. Après avoir fait sensation dans le dernier Pedro Almodovar, La Mauvaise éducation, présenté mercredi dernier en ouverture, le comédien mexicain revient dans le cadre de la compétition avec le nouveau long métrage de Walter Salles, Carnets de voyage, dans lequel il est Ernesto Guevara. 1952, celui qui allait devenir le Che n'est encore qu'étudiant en médecine. Avec son ami Alberto Granada, ils entreprennent un voyage à moto à travers l'Amérique du sud. Un voyage initiatique qui aura une influence déterminante sur la vie des deux hommes. C'est la première fois que le réalisateur brésilien, découvert avec Central Do Brasil en 1998 (Ours d'or à Berlin), affronte la compétition à Cannes. Il était dans le jury présidé par David Lynch en 2002.
Retour aux sources pour Tony Gatlif
Le deuxième film français de la compétition est proposé ce mercredi aux festivaliers. Il s'agit du nouveau Tony Gatlif, Exils. Pour la première fois de sa carrière, le cinéaste délaisse son univers de prédilection ancré dans la culture gitane et propose à la place un retour sur sa terre natale, l'Algérie. Zano et Naïma vivent ensemble depuis peu. Lui, fils de pieds noirs, est musicien. Elle est la fille d'immigrés berbères. Expulsés de leur appartement, ils décident de partir pour l'Algérie à la recherche de leurs origines. Un road-movie avec Romain Duris et Lubna Azabal, vue récemment dans Viva Laldjérie. A Cannes, le réalisateur a déjà reçu le prix Un certain regard pour Latcho Drom en 1993. Exils est son quatorzième long métrage.
Photo : le comédien Gael Garcia Bernal dans le film "Carnets de voyage" de Walter Salles (DR)
Retour MYTF1
Chargement en cours...




