© INTERNEBernard Bonnet avait été condamné à trois ans de prison en 2003, dont un an ferme, dans l'affaire des paillotes brûlées par les gendarmes en 1999. Il n'a jusqu'à présent effectué que deux mois de détention provisoire en 1999. Mais, comme l'annonçait le Parisien, l'Elysée a confirmé samedi que le président Jacques Chirac avait rejeté le recours en grâce de l'ex-préfet de Corse.
"La menace d'une réincarcération se rapproche dangereusement pour Bernard Bonnet", écrit le journal, car le président "Jacques Chirac a rejeté le recours en grâce de l'ancien préfet de Corse". "Bernard Bonnet a ainsi épuisé les voies de recours possibles", poursuit-il. "Comme il n'a passé que deux mois derrière les barreaux, l'exécution de sa peine pourrait intervenir rapidement", estime le quotidien.
Bernard Bonnet "espère le succès de son recours déposé auprès de la Cour européenne des droits de l'homme. Il dénonce un procès inéquitable et une instruction déloyale. But avoué : un nouveau procès", conclut Le Parisien. L'ancien préfet avait été condamné car il avait été considéré comme le "donneur d'ordre" dans les incendies de deux paillotes, provoquant une retentissante affaire qui avait ébranlé l'Etat.
(Image d'archive : Bernard Bonnet)
Retour MYTF1
Chargement en cours...




