© TF1Le Parti Communiste français estime jeudi que le nouveau gouvernement Villepin n'est qu'un "simple jeu de chaises musicales" et il dénonce "un mépris incroyable du peuple français". "C'est un simple jeu de chaises musicales, on prend les mêmes et on recommence", déclare le PCF. "Il n'y a décidément rien à attendre de ce nouveau gouvernement qui ignore complètement la volonté exprimée par le peuple français", ajoute-t-il. "C'est un mépris incroyable du peuple. Il existe désormais un fossé béant entre les Françaises et les Français et ceux qui prétendent gouverner le pays", poursuit-il.
Michel Mercier, président du groupe UDF au Sénat: Jacques Chirac "a repris la main dans son parti de façon magistrale. Le cabinet du président de la République a verrouillé tout ça avec une grande maîtrise".
André Rossinot, président du Parti Radical: "à un moment où le modèle républicain est en jeu, je regrette que les Radicaux et les valeurs qu'ils incarnent ne soient pas suffisamment représentés au sein du gouvernement". Le seul ministre radical est François Loos, ministre délégué à l'industrie.
Emile Zuccarelli (PRG): "C'est d'abord un gouvernement construit autour, par et pour l'UMP. Je ne vois dans sa composition aucune réponse aux graves préoccupations exprimées par une large majorité de français dimanche dernier".
Yves Durand, député PS du Nord et secrétaire national chargé de l'éducation au PS : "En arrivant au ministère de l'Education nationale, Gilles de Robien devrait exiger immédiatement de son collègue des Finances les moyens d'éviter une rentrée scolaire catastrophique. Il y a là une décision d'urgence si le nouveau ministre veut montrer qu'il est réellement à l'écoute de l'école".
Nicolas Dupont-Aignan, président du club "Debout la République", dans un communiqué commun avec avec d'autres députés UMP pour le non (François Guillaume, Gilles Bourdouleix, Jacque Baudot, Patrick Labaune, Jérôme Rivière, François Xavier Villain, Jacques Myard): "Je n'ai qu'un mot: un gag. Le voile est tombé, nous regrettons vivement l'absence des partisans du non de la droite républicaine au sein de ce gouvernement. Jacques Chirac refuse ainsi de prendre en considération le vote historique des Français".
(Image : Dominique de Villepin/TF1)
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