Villepin remplace Chirac au sommet de l'ONU

le 09 septembre 2005 à 09h14 , mis à jour le 09 septembre 2005 à 21h48

Le Premier ministre se rendra à New-York en milieu de semaine prochaine. Si le chef de l'Etat est sorti vendredi de l'hôpital militaire du Val de Grâce, après une semaine d'hospitalisation, son équipe médicale lui a demandé d'éviter de prendre l'avion dans les six semaines à venir et de prendre un maximum de repos.

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Le Premier ministre remplacera le président Jacques Chirac au sommet de l'ONU la semaine prochaine à New York, a annoncé vendredi l'Elysée.  Un communiqué de l'hôpital du Val-de-Grâce a précisé avoir demandé au chef de l'Etat d'éviter "les déplacements aériens durant les six semaines qui viennent" et de "prendre le maximum de repos dans les quinze jours à venir". L'état de santé du président Jacques Chirac est cependant "très satisfaisant" après "huit jours d'examens et de surveillance médicale" à l'hôpital du Val-de-Grace suite à "un accident vasculaire", a poursuivi le communiqué. "Comme il est de règle en pareil cas, il fera l'objet de contrôles réguliers", a indiqué l'hôpital. L'entourage du chef de l'Etat a indiqué par ailleurs que Jacques Chirac ressent encore une petite gêne visuelle, qui a considérablement diminué cette semaine et devrait se résorber complètement. 

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.

"Je serai autant que possible raisonnable"

La voix légèrement enrouée, avec une gestuelle appuyée et maniant l'humour, le chef de l'Etat s'est dit "en très bonne forme". Avant d'ironiser : "Pour ne rien vous cacher, je commençais à avoir hâte de sortir, je commençais à trouver le temps long, surtout à l'heure du déjeuner, que je suis très content maintenant d'aller prendre. Je suis particulièrement heureux, quelle que soit la qualité des soins dont j'ai bénéficié, de rentrer chez moi".

"Je me sens en très bonne forme !"

"Je vais reprendre mes activités. Les médecins m'ont recommandé pendant une semaine d'être raisonnable, je cite leurs propos, et donc je serai autant que possible raisonnable car je suis quelqu'un de discipliné", a précisé le chef de l'Etat. Au cours de cette première intervention depuis sa sortie d'hôpital, le chef de l'Etat a voulu par ailleurs rendre hommage au personnel médical et au système de soins français. "Je suis toujours ébloui par la qualité à la fois technique et humaine de notre système hospitalier, qu'il soit civil ou militaire", a-t-il affirmé. Pendant qu'il parlait, des sympathisants, notamment Corréziens, scandaient : "Chirac, Chirac". Le chef de l'Etat est allé les saluer avant de monter en voiture pour rejoindre l'Elysée.

le 09 septembre 2005 à 09:14
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39 Commentaires

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  • Mojorisin, le 09/09/2005 à 17h13

    Villepin aux States... :) Quand vous ne savez pas ou que vous ne comprenez pas quelque chose, il faut me le demander, c'est tout simple! Mdrrrr

  • Sebastien, le 09/09/2005 à 17h05

    Chacun à le droit à un arrêt maladie. Lorsque vous avez une grippe ou un accident quelconque qui vous immobilise 2 semaines, on ne vous met pas à la porte!

  • Eric ROBIN, le 09/09/2005 à 16h45

    Et bien moi si cela m'arrive personne n'en parlera !!!!!

  • Cindi, le 09/09/2005 à 16h35

    Je ne m'étonne pas de la réaction de certain corse d'ajaccio, et dire que je suis corse... Je sais bien sur que ce n'est pas l'avis de la plupart. Enfin je suis contente de voir le président en forme et je lui souhaite de continuer dand cette voie. Bonne santé à lui.

  • Pellerin, le 09/09/2005 à 16h04

    Bonjour.Ravie que le Président va très bien.Qu'il se repose bien, je lui souhaite de retrouver sa très grande forme.A bientôt. Marika.

  • Lilou, le 09/09/2005 à 15h59

    Nous parlons avant tout d'un être humain, rien d'autre ne doit rentrer en compte...je trouve cela indéscent de profiter de cet incident pour "règler" ses comptes! Bon rétablissement à Mr Chirac!

  • Fred, le 09/09/2005 à 15h55

    Je respecte l'homme et lui souhaite un bon rétablissement. Mais j'aurais été heureux que le président prenne une retraite anticipée.. La monarchie chiraquienne y en a ras le bol...

  • Bob, le 09/09/2005 à 15h50

    Tout à fait Maud, c'est bien comme cela que je l'entends ;-).

  • Olivier, le 09/09/2005 à 15h47

    Comment savoir que chirac ment? Réponse: il remue les lèvres...

  • Virginie, le 09/09/2005 à 15h08

    Et bien moi aussi, je suis heureuse de rentrer chez moi tous les soirs après le boulot .... et on n'en fait pas tout un plat ...

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