
Le Premier ministre remplacera le président Jacques Chirac au sommet de l'ONU la semaine prochaine à New York, a annoncé vendredi l'Elysée. Un communiqué de l'hôpital du Val-de-Grâce a précisé avoir demandé au chef de l'Etat d'éviter "les déplacements aériens durant les six semaines qui viennent" et de "prendre le maximum de repos dans les quinze jours à venir". L'état de santé du président Jacques Chirac est cependant "très satisfaisant" après "huit jours d'examens et de surveillance médicale" à l'hôpital du Val-de-Grace suite à "un accident vasculaire", a poursuivi le communiqué. "Comme il est de règle en pareil cas, il fera l'objet de contrôles réguliers", a indiqué l'hôpital. L'entourage du chef de l'Etat a indiqué par ailleurs que Jacques Chirac ressent encore une petite gêne visuelle, qui a considérablement diminué cette semaine et devrait se résorber complètement. Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
Peu avant la publication de ces communiqués, vers 12h30, Jacques Chirac avait quitté l'hôpital du Val-de-Grâce. Il a tenu à sortir à pied, comme n'importe quel patient, entouré de son épouse Bernadette et de membres du personnel hospitalier. Souriant, apparemment détendu, il a salué l'équipe médicale puis s'est dirigé vers les journalistes qui guettaient sa sortie, massés derrière des barrières disposées sur le trottoir.
"Je serai autant que possible raisonnable"
La voix légèrement enrouée, avec une gestuelle appuyée et maniant l'humour, le chef de l'Etat s'est dit "en très bonne forme". Avant d'ironiser : "Pour ne rien vous cacher, je commençais à avoir hâte de sortir, je commençais à trouver le temps long, surtout à l'heure du déjeuner, que je suis très content maintenant d'aller prendre. Je suis particulièrement heureux, quelle que soit la qualité des soins dont j'ai bénéficié, de rentrer chez moi".
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| "Je me sens en très bonne forme !" |
"Je vais reprendre mes activités. Les médecins m'ont recommandé pendant une semaine d'être raisonnable, je cite leurs propos, et donc je serai autant que possible raisonnable car je suis quelqu'un de discipliné", a précisé le chef de l'Etat. Au cours de cette première intervention depuis sa sortie d'hôpital, le chef de l'Etat a voulu par ailleurs rendre hommage au personnel médical et au système de soins français. "Je suis toujours ébloui par la qualité à la fois technique et humaine de notre système hospitalier, qu'il soit civil ou militaire", a-t-il affirmé. Pendant qu'il parlait, des sympathisants, notamment Corréziens, scandaient : "Chirac, Chirac". Le chef de l'Etat est allé les saluer avant de monter en voiture pour rejoindre l'Elysée.
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