
- REFORMES : "Nous sommes un pays qui a des tendances éruptives, nous sommes pris par des coups de passions : il faut prendre en compte cela, en permanence apporter des propositions et il faut expliquer". Il s'est en outre refusé à opposer une France à une autre, celle du secteur privé et celle de la fonction publique, en affirmant le souci de "défendre l'intérêt général". Sur le conflit à la SNCM, M. de Villepin a observé que "ce qu'il aurait fallu, c'est plus de courage, plus tôt". "Il faut accepter de regarder la réalité en face, c'est-à-dire parfois la complexité". Il s'est dit "très frappé de voir que dans notre pays, il y a parfois des oppositions, très stériles, entre les donneurs de leçons, qui ne connaissent pas toujours parfaitement les dossiers et qui ignorent un certain nombre de contraintes et ceux qui sont à la tâche".
- EDF : "Il n'est pas question de privatiser EDF". "Je veux que l'Etat signe avec EDF un contrat de service public qui permette de préciser les engagements de service public de cette entreprise: la nécessité pour l'entreprise de satisfaire ses obligations vis-à-vis de ceux qui sont les plus démunis, pas de coupure d'électricité pendant l'hiver, sécurité d'approvisionnement, modération des tarifs".
- CHIRAC : "Tout va bien. Le président de la République est en pleine forme".
- PRESIDENTIELLE : D'ici 2007, "j'ai quelque chose à prouver. J'ai à prouver que la démocratie, cela marche, que la politique, cela marche, que la politique n'est pas impuissante, qu'on peut changer les choses". "Je l'ai toujours dit, c'est ma conviction de gaulliste, de citoyen. L'élection présidentielle est une rencontre entre un homme et un peuple". Selon le Premier ministre, "chacun a ses préoccupations". "Il est normal qu'un chef de parti ait des préoccupations de chef de parti, il est normal qu'un chef de gouvernement ait des préoccupations de chef de gouvernement", a-t-il dit. Mais il a tenu à souligner, en prenant l'exemple du dossier de la SNCM, que le gouvernement était "une équipe qui travaille au service du pays et qui veut régler les problèmes des Français".
- IRAK/DIPLOMATES : "Qu'il puisse y avoir ici et là des conduites plus que critiquables, bien évidemment il appartiendra à la justice de le dire: ce que je veux, moi, dire, pour avoir été responsable de la diplomatie française, c'est qu'on n'a pas le droit de salir la diplomatie aussi légèrement".
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