
Polémique sur la colonisation
Jacques Chirac s'est prononcé pour une réécriture de l'article IV de la loi du 23 février sur "le rôle positif" de la colonisation française afin d'apaiser les esprits. "Après avoir consulté les principales associations, le président de l'Assemblée nationale déposera une proposition de loi en ce sens afin de réécrire ce texte et de parvenir à une rédaction qui rassemble et qui apaise les esprits", a-t-il précisé.
Violences dans le train Nice-Lyon
Le chef de l'Etat a jugé que les violences intervenues dans le train Nice-Lyon le 1er janvier, dans le Var, étaient "totalement inacceptables" et il a affirmé que "les coupable seront recherchés et punis comme il se doit". "Les forces de l'ordre et la SNCF doivent évidemment assurer la sécurité des voyageurs", a ajouté le chef de l'Etat lors des voeux à la presse. (Lire l'article)
Protection sociale
Jacques Chirac a affirmé à propos de la réforme de la protection sociale qu'"il faut maintenant aller vers une assiette de cotisations patronales qui ne prenne pas seulement en compte les salaires mais l'ensemble de la valeur ajoutée", mercredi lors des voeux à la presse. "Dans les années 90, notre pays a franchi une étape capitale de la réforme de la protection sociale avec la création de la CSG", a rappelé le chef de l'Etat, jugeant qu'"il faut maintenant aller vers une assiette de cotisations patronales qui ne prenne pas seulement en compte les salaires mais l'ensemble de la valeur ajoutée".
Modèle français
Jacques Chirac a appelé mercredi la classe politique à sortir "du débat qui tourne en rond sur le modèle français", dans une critique implicite de la stratégie de "rupture" de Nicolas Sarkozy. "Sortons de ce débat qui tourne en rond sur le 'modèle français'. Il faut évidemment réformer pour changer ce qui fonctionne mal ou ce qui n'est plus adapté. Mais on ne change pas ce que l'on est", a déclaré le chef de l'Etat lors des vœux de la presse à l'Elysée.
"Pas d'auto-flagellation"
Jacques Chirac a appelé les Français à "avoir confiance" en eux-mêmes, à cesser de pratiquer "l'auto-flagellation" car "la France est une grande nation, nous avons toutes les raisons d'en être fiers". "La France est une grande nation, nous avons toutes les raisons d'en être fiers. Le monde change autour de nous, et nous avons tant de défis à relever. Il faut avoir confiance en nous-mêmes", a-t-il déclaré. "Voilà pourquoi, l'année 2006 exige l'accélération de l'action", a dit le chef de l'Etat. Il a appelé à "en finir si possible avec ce travers, qui consiste à ne voir que le négatif, à passer notre temps dans une auto-flagellation permanente et à nous diviser".
Otages français
Le président de la République a appelé à la libération d'Ingrid Betancourt, otage en Colombie, et à celle de Bernard Planche, retenu en Irak, assurant que "tout est mis en oeuvre" pour le retour "au plus vite" de ce dernier. Evoquant les prises d'otages des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, ainsi que "l'heureuse libération de Florence Aubenas" en 2005, le chef de l'Etat a appelé à "la libération de tous leurs confrères, de tous les otages détenus dans le monde, et notamment à celle d'Ingrid Betancourt".
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