La politique côté coulisses

Par Par Pierre-Luc Séguillon, le 21 février 2006 à 11h42 , mis à jour le 27 février 2006 à 17h04

La bataille présidentielle est dans tous les esprits. Pierre-Luc Séguillon, éditorialiste à LCI, livre confidences et "petites infos" sur ce qui se trame pour 2007.

Pierre-Luc SéguillonPierre-Luc Séguillon © LCI.fr

Lionel Jospin en piste

Lionel Jospin (LCI)La candidature de Lionel Jospin aux prochaines élections présidentielles devient, jour après jour, une hypothèse de plus en plus crédible. L'ancien Premier ministre fait une véritable campagne en province au prétexte de promouvoir son dernier livre " Le monde comme je le vois " ( Gallimard ).

Ses amis, au premier chef desquels Daniel Vaillant, l'ancien ministre de l'Intérieur, multiplient réunions et conciliabules en vue de préparer le retour de Lionel Jospin. Ils pensent que François Hollande, Jack Lang et Dominique Strauss-Khan, prenant progressivement conscience de leur incapacité à rallier les suffrages du PS, vont se tourner en définitive vers Jospin. Ils feront appel à lui et Ségolène Royal ne pourra, selon eux, aller à l'encontre de ce mouvement. Elle se contentera de monayer sa popularité en vue d'une poste émminent si la gauche l'emporte en 2007. Le duel au sein même du PS se résumerait alors à une confrontation Jospin-Fabius que ce dernier n'est pas en mesure de remporter.

La difficulté, conviennent les amis de Lionel Jospin, est d'assurer concrètement le retour de ce dernier devant les militants, après son départ de 2002, d'une manière qui paraisse à la fois logique et naturelle.

Vers un accord sur la Sécu

Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, est convaincu qu'un accord pourra bientôt être scellé entre la Sécurité sociale et les médecins généralistes. La grogne de ces derniers ne l'inquiète aucunement, explique-t-il. Il estime qu'un peu de tension entre le gouvernement et les médecins généralistes n'était pas inutile pour faire comprendre à ces derniers que toute revalorisation de leurs honoraires est conditionnée par leur capacité à réaliser des économies. De plus, le gouvernement ne voulait pas donner le sentiment qu'il cède dès que les médecins font entendre leur voix.


Par Par Pierre-Luc Séguillon le 21 février 2006 à 11:42
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7 Commentaires

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  • Floch, le 21/02/2006 à 16h52

    Quelque soit le futur candidat du PS, nous retrouverons, si ce parti l'emporte en 2007, immanquablement les mêmes recettes qui ont conduit notre pays dans l'état où il se trouve aujourd'hui. Or la France ne peut plus attendre et doit subir les réformes essentielles pour la mener sur le chemin d'une croissance durable et profitable à tous. Je vous invite à lire pour cela, l'excellent ouvrage de Christian Blanc "La croissance ou le chaos" qui vous éclairera utilement sur le chemin à emprunter. Cordialement. Olivier

  • Bruno, le 21/02/2006 à 15h28

    Recourir à un «bras cassé» pour espérer raffler la mise en 2007: C'est la panique au PS qui rime plutôt avec Parti Sexiste...

  • Jojo, le 21/02/2006 à 14h30

    Je quitte definitivement la vie politique , avril 2002 21h34 vous savez qui a dit ca?

  • Moimeme, le 21/02/2006 à 13h37

    Entre lionel et sego qui choisir?

  • Alain, le 21/02/2006 à 13h10

    Jospin, quel programme ??? Hollande, quel programme ?? Fabius, quel programme ?? Ségolène, quel programme ?? Strauss-Kahn, quel programme ?? Buffet, quel programme ?? ah, si, programme marxiste Besancenot, quel programme ?? ah, si, gaucho-trotsko-marxiste... Bref, si on veut que la France devienne un pays sous-developpé, votons GAUCHE !!

  • Bob, le 21/02/2006 à 12h58

    Les socialistes avec ou sans Lionel pourront de moins en moins gagner des elections nationales du fait de leur molesse face à la délinquance et à la violence. Le discours du PS face à tous ces phénomènes est en total décalage avec la réalité du terrain et de l'aspiration des citoyens.

  • Albert, le 21/02/2006 à 12h53

    Tout cela ne montre qu'une chose, que Mr Jospin manque de sang-froid puisque sous la colère et la déception de son élimination du premier tour de la présidentielle de 2002 il décide de quitter la vie politique et qu'ensuite il regrette sa décision. Il n'est pas acceptable ou convenable de revenir sur sa parole, cela ne fait pas sérieux! Non, Mr Jospin n'a pas la stature d'un homme d'Etat, il s'est disqualifié lui même.

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