
PSG-OM est d'ores et déjà une rencontre qui fait parler d'elle. Non pour l'enjeu sportif de ce match de la 29e journée de Ligue 1 de football. Mais pour les soucis qu'elle cause aux autorités qui craignent des débordements en marge de la rencontre. Les peurs sont fondées : samedi soir, de violents heurts près d'Acenis ont eu lieu entre bandes se réclamant du club parisien. Deux supporteurs ont été mis en examen lundi soir pour "violences et dégradations en réunion".
Conséquence de cette rixe : la rencontre de dimanche, initialement programmée à 21h, a été avancée à 17h à la demande du Préfet de police de Paris. Et tant pis pour les supporteurs et les téléspectateurs qui devront revoir leurs agendas, non seulement pour ce match mais aussi pour Troyes-Auxerre (18h45 au lieu de 18h00) et Saint-Étienne - Nantes (à 20h45 au lieu de la veille).
"Faciliter le travail de la police"
La Ligue de football ne fait pas de mystère : "Cette mesure (...) fait suite aux affrontements violents qui ont eu lieu samedi soir près d'Ancenis". Il s'agit, précise la LFP, "de faciliter le travail de la police parisienne, dans l'intérêt même de notre public et des vrais supporteurs parisiens et marseillais."
Une telle mesure avait été préconisée par le député des Hauts-de-Seine, Pierre-Christophe Baguet. L'élu UDF avait même plaidé pour une reprogrammation en "début d'après-midi" voire une "délocalisation au Stade de France". Selon le député, un match en soirée "ne tenait aucun compte de la sécurité des riverains." "Une fois de plus, le droit le plus légitime à vivre dans la tranquillité était bafoué par les droits de la télévision!", s'était insurgé le député.
(Photo : l'entrée de la boutique de la station lundi - TF1)
Retour MYTF1
Chargement en cours...



