
Sept personnes étaient en garde à vue mercredi soir après une opération de gendarmerie portant sur les violences commises par un groupe de jeunes gens dans le train Nice-Lyon le matin du 1er janvier. Deux autres personnes, dont un mineur, également interpellées lors de cette opération ont été remis en liberté, a indiqué le procureur de Draguignan, Christian Girard. Aucune charge n'a été retenue à leur encontre.
Les personnes interpellées dans les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes, sont soupçonnées d'avoir participé à des agressions dans le train. Les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille, assistés par plusieurs autres unités, ont remonté leur piste grâce aux appels passés à l'aide des téléphones portables dérobés.
Le procureur de Draguignan a cependant estimé qu'il "n'est pas certain que l'on aboutisse à des déférements". "On est sur du ténu", a-t-il ajouté. Plusieurs perquisitions ont également eu lieu, a-t-on appris de source judiciaire. Des passagers s'étaient fait menacer et rançonner le 1er janvier au matin par des dizaines de jeunes qui avaient semé la panique dans le train régional Nice-Lyon. D'après AFP
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