© INTERNELa chambre de l'instruction avait examiné le 20 mars les demandes de nullité des mises en examen des cinq cadres, ainsi que de certaines expertises, présentées par leurs avocats. Ces derniers estimaient notamment qu'il n'existe "aucun indice grave ou concordant" à l'encontre de leurs clients "qui puisse justifier leur mise en examen".
Les anciens cadres - trois de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et deux d'Aérospatiale (constructeur du Concorde, aujourd'hui EADS) - ont été mis en examen fin 2005 pour "homicides et blessures involontaires" par le juge d'instruction du tribunal de grande instance de Pontoise Christophe Régnard.
Ils sont cités dans l'instruction dans le cadre de la gestion du défaut du supersonique (une faiblesse au niveau de l'aile), connu dès 1979, qui, selon la justice, avait concouru à provoquer le crash avec une lamelle d'un DC-10 de la Continental Airlines perdue sur la piste.
Cent treize personnes avaient péri dans le crash du Concorde d'Air France le 25 juillet 2000 à Gonesse (Val d'Oise).
(photo d'archives)
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