Georges Frêche, président socialiste du Languedoc-Roussillon, a été sanctionné vendredi de deux ans de suspension de ses délégations au PS, à compter du 28 février dernier, pour ses propos sur les harkis.
Cette sanction a été prononcée par la commission nationale des conflits du PS, composée de 23 membres et présidée par l'ex-président de l'Assemblée nationale Louis Mermaz, qui avait auparavant "entendu" Georges Frêche.
Le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, qui avait traité des harkis de "sous-hommes" lors d'une cérémonie le 11 février à Montpellier, avait ensuite présenté des excuses. Il avait cependant été suspendu du bureau national du PS le 28 février. Cette mesure avait été jugée insuffisante par plusieurs responsables socialistes.
Georges Frêche a en outre été mis en examen le 24 mars pour "injures envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse".
(Image d'archives/DR)







