© INTERNELa charge du procureur contre l'institutrice de Peymeinade a été cinglante. "Etre sévère, ce n'est pas être violent", s'est indigné Thierry Bonifay. "Les parents lui confient la prunelle de leurs yeux, ce n'est pas pour les retrouver fessés et ficelés", a-t-il asséné, tout en réclamant une peine de quatre à six mois de prison avec sursis assortie d'une interdiction définitive d'exercer une activité en rapport avec les enfants.
La fessée bientôt illégale ?
La députée UMP Edwige Antier propose d'interdire les châtiments corporels, dont la fessée. "Plus on lève la main sur un enfant, plus il devient agressif", assure-t-elle.
Publié le 15/11/2009
L'enseignante en maternelle a reconnu avoir corrigé sévèrement un garçon de cinq ans. Elle a été jusqu'à l'attacher sur sa chaise à l'aide d'une cordelette après lui avoir administré quelques fessées. "Un malheureux dérapage", a tenté de minimiser la défense, quand l'avocat des parents dénonçait le côté "humiliant" de la punition. Après s'être étonné de la présence dans la classe d'une cordelette, le tribunal correctionnel de Grasse a prononcé une condamnation de trois mois de prison avec sursis et une interdiction d'exercice de 18 mois.
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La fessée bientôt illégale ?
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