© DR22 personnes seraient décédées à cause des fortes chaleurs qui sévissent en France, selon un nouveau bilan de l'Institut de veille sanitaire (InVS).
Dernier en date : un homme de 45 ans placé sous tutelle pour cause de schizophrénie est mort d'hyperthermie vendredi matin dans la chambre d'hôtel où il vivait à l'année à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne. L'homme, "surcouvert", portrait sur lui "neuf vêtements". Une enquête a été ouverte.
Rien d'anormal pour le moment
L'InvS, à qui avait largement été imputé le manque d'anticipation de la canicule de 2003, relève en outre "une augmentation (de 10 à 30% selon les jours) de l'activité des Samu et SOS médecins en rapport avec des malaises liés à la chaleur dans plusieurs régions (Ile-de-France, Aquitaine, Centre)".
"Aucune augmentation globale de la mortalité n'a cependant pu être mise en évidence à ce jour dans les départements concernés par la vague de chaleur", ajoute l'Invs. Il faut dire que les autorités font tout pour éviter un bilan aussi catastrophique qu'à l'été 2003, où 15.000 morts supplémentaires avaient été dénombrées. Ainsi, Dominique Perben, ministre des Transports, a autorisé ce week-end le pourvoyage par poids lourds de l'eau, la SNCF a prévu la distribution de 50.000 bouteilles d'eau et des climatiseurs supplémentaires seront fournis aux maisons d'accueil pour handicapés.
Voici la répartition de ces disparitions, précisée par l'InVS |
- dix décès de personnes âgées de 80 à 94 ans, le plus souvent déjà malades, ont été signalés comme probablement liés à la chaleur. |
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