TF1-LCI ségolène royal corseElle l'a dit tout de suite : "Ne comptez pas sur moi pour parler de ce qui ne va pas". En visite en Corse ce week-end (après Dominique Strauss-Kahn et avant Laurent Fabius mardi), Ségolène Royal ne voulait pas faire de vague... N'en déplaise à certains élus de l'île de Beauté, qui auraient aimé que soient tout de même abordés les violences (une centaine d'attentats depuis le début de l'année) et les incendies de forêts.
Sourire et courtoisie
Chaleureusement reçue par le député-maire (Parti radical de gauche) de Bastia, Emile Zuccarelli, la candidate socialiste préférée des Français pour la présidentielle de 2007 a salué samedi en cette terre méditerranéenne "une merveille, un éblouissement" refusant que soit " une fois de plus, caricaturée la Corse". Tout sourire, elle s'est élevée contre "le discours du déclin et du défaitisme". Bref, "ni arrogance, ni condescendance, ni paternalisme", a-t-elle résumé pour cette visite courtoise.
Pas de changement de statut
"Ces questions doivent être réglées" et non pas faire "l'objet de discours", il ne faut pas "exploiter politiquement le filon". Pas question donc de parler des questions sensibles... mais tout de même : "l'ordre républicain doit s'appliquer partout". Elle entend par là traiter la Corse comme tout autre département. Pas de changement du statut de l'île donc, car "tout changement aux institutions de la Corse serait déraisonnable".
(Photo TF1-LCI : Ségolène Royal à son arrivée à Bastia)
Retour MYTF1
Chargement en cours...



