photo TF1 : Zinédine Zidane © TF1 32 PAYS, 32 BLOGUEURS :
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Jean-François Lamour (ministre de la Jeunesse et des Sports au micro d'Europe 1):
"Je crois que Zinédine Zidane a dit ce que l'on attendait. C'est à dire des excuses en particulier en direction des gamins, des éducateurs, des bénévoles qui travaillent tous les jours à donner un certain nombre de repères à ces gamins. Il a bien compris (...) Il a dit des choses. Il l'a dit très simplement et avec beaucoup de force. On l'attendait de lui et il l'a dit. Et je crois que c'était la part la plus importante et la plus attendue de son intervention. Maintenant, il a été sanctionné, il a fait un geste qui n'était pas acceptable. Il a été lourdement sanctionné comme cela est prévu par le règlement. Maintenant, je dis que la FIFA a lancé une procédure disciplinaire. Elle cherche à savoir ce qui s'est passé. Peut-être les experts pourront-ils exactement déterminer avec plus de précision ce qui a été dit."
Michel Hidalgo (ancien sélectionneur de l'équipe de France au micro de RTL):
"On sent que c'est un être blessé car il aurait pu avoir un au revoir en or s'il n'y avait pas eu cet incident. Il a le sentiment d'avoir été offensé, et il a eu le coup de sang. Il dit qu'il est condamnable. Il faut aussi lui dire qu'il est pardonnable."
Frank Leboeuf (ancien international, champion du monde 1998 au micro de RTL):
"Zizou assume complétement son geste. Il demande que la provocation soit punie. Après, bien sûr, ça risque de faire jurisprudence. C'est symbolique qu'il parle aujourd'hui jour anniversaire de notre victoire en 1998".
Bixente Lizarazu (champion du monde 1998 au micro de RTL):
"C'était très important qu'il s'explique, qu'il s'excuse. Au-delà du geste qu'il n'aurait pas dû faire, c'est bien qu'il ait parlé de la provocation, et je pense qu'il faut punir les deux, ceux qui provoquent comme ceux qui répondent. Cela dit, il lui restait huit minutes à tenir. Il faut juger la réaction de Ziz, il a reconnu lui-même qu'il n'aurait pas dû le faire. Mais il faut vraiment pénaliser les provocations."
Henri Emile (Intendant de l'équipe de 1998 et proche de Zidane au micro d'Europe 1):
"J'aime la façon dont il s'excuse auprès des gosses, des éducateurs également. Il rappelle qu'il est père de famille qui donne des principes de vie à ses enfants. Et je pense que cela doit suffire dans l'analyse et le jugement que l'on porte sur l'homme. L'homme mérite autre chose que d'être harcelé pour un geste qu'il est le premier à regretter, qui bien sûr a été vu par des milliards de téléspectateurs".
Alain Giresse (ancien international, au micro de RMC):
"Il faudrait ne pas connaître Zinédine Zidane pour s'imaginer que c'est du montage ce qu'il a fait (ses interviews télévisées). Il a raconté la réalité telle qu'il l'a vécue, telle qu'il l'a racontée et telle qu'il a agi. C'est évident (...) Sur le plan humain, on le connaît. On sait que c'est quelqu'un qui a beaucoup d'humilité, qui est d'un calme mais avec ce côté sanguin qu'il a en lui (...) Zidane, il faudrait qu'il soit très bon, humble, souriant, joli... parfait quoi. On demande maintenant à des joueurs de foot d'avoir toutes les qualités du monde !"
(photo TF1 : Zinédine Zidane )
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