Jean-François Copé invité du "Grand jury RTL-LCI-Le Figaro" © DRJean-François Copé, porte-parole du gouvernement et ministre délégué au Budget, était l'invité dimanche soir du "Grand jury RTL-LCI-Le Figaro". Evoquant l'un des temps forts du week-end politique, l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, le porte-parole du gouvernement s'est dit "frappé de voir que les responsables socialistes, au-delà de leurs querelles, sont complètement prisonniers d'un autre temps et d'un autre monde".
"Il y a parmi eux des gens modernes, mais le problème du PS c'est qu'il n'a jamais crevé ses abcès idéologiques", a-t-il jugé, affirmant que tous les leaders socialistes "sans exception sont prisonniers du double langage entre ce qu'on dit et ce qu'on pense".
Supprimer les stock-options : "Même à Cuba, ils n'ont pas osé ça !"
"L'essentiel du discours" du premier secrétaire François Hollande dimanche à La Rochelle, "a consisté à être innovant en disant : on va supprimer les stock-options. (...) Même à Cuba, ils n'ont pas osé ça !", a-t-il ironisé.
Interrogé sur la "nouveauté" que pourrait incarner Ségolène Royal, le ministre du Budget a assuré que "la nouveauté, ce n'est pas uniquement une question d'âge, c'est vivre dans son monde, c'est vivre dans son temps", "et puis c'est y aller franchement sur les propositions concrètes, être courageux". Il a minoré l'actuel engouement de l'opinion pour la présidente de la région Poitou-Charentes. "Elle a toujours eu de bons sondages, comme ministre de Mitterrand et de Jospin", a-t-il dit.
"Entre 1 et 3 milliards" d'euros de "cagnotte fiscale" pour le désendettement La totalité des surplus fiscaux attendus cette année, soit "entre 1 et 3 milliards" d'euros, sera affectée au désendettement de la France, a confirmé dimanche Jean-François Copé. "Ce qui a changé par rapport au passé, c'est que c'est la loi qui l'a prévu. Cette disposition a été votée telle quelle, elle est de dire : s'il y a des plus-values fiscales, eh bien on les affecte au désendettement", a-t-il expliqué. Alors que le taux d'endettement de l'Etat était de 66,4% du produit intérieur brut (PIB) fin 2005, le gouvernement s'est fixé un objectif de désendettement - équilibre des comptes publics et dette sous les 60% du PIB - en 2010 au plus tard.
Photo d'ouverture : Jean-François Copé invité du "Grand jury RTL-LCI-Le Figaro" - DR
Retour MYTF1
Chargement en cours...



