La ligne de défense du vainqueur 2006 de la Grande Boucle s'effondre-t-elle ? Le New York Times croit savoir qu'une partie de la testostérone détectée le 20 juillet dans l'urine de Floyd Landis, après l'étape de Morzine, est bien d'origine chimique. Le cycliste avait soutenu que la substance était naturellement produite en grande quantité par son organisme.
Le quotidien américain a cité lundi soir sur son site Internet un représentant non identifié de l'Union cycliste internationale qui a été informé des résultats réalisés dans le laboratoire de Chatenay-Malabry. Après les déclarations du coureur, le laboratoire français avait conduit un autre test (taux d'isotopes du carbone) et il en ressortirait qu'une partie des hormones provenaient d'une source externe.
Le coureur américain a finalement réclamé lundi une contre-analyse du contrôle antidopage qu'il a subi pendant le Tour de France. "Samedi matin, on devrait savoir. C'est ce que le laboratoire français nous a dit", a déclaré à Enrico Capani, porte-parole de l'Union cycliste internationale (UCI).
L'UCI avait décidé de demander elle-même la contre-analyse "afin que l'affaire avance". Si l'échantillon B confirme le premier, Floyd Landis risque de perdre son titre et une suspension de deux ans.
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(Photo TF1-LCI archives : Floy Landis)







