© AFP/FRANK PERRYLe président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers, en est "à la moitié du chemin" dans sa quête des 500 parrainages d'élus pour la présidentielle, a déclaré samedi à Guidel, dans le Morbihan, le numéro deux du parti, Guillaume Peltier.
"On en a suffisament" pour ne pas être inquiet, "mais pas assez pour être serein", a-t-il ajouté, en marge des journée d'été du Mouvement pour la France. La quête des signatures est "beaucoup plus dure pour tout le monde", a-t-il affirmé. "Il y a le traumatisme de 2002", le développement de l'intercommunalité qui fait que "le petit maire" est moins indépendant que par le passé, et une "dépolitisation générale" de la société qui fait que les maires "ne veulent pas d'ennui", a-t-il déclaré.
Mais le candidat à l'élection présidentielle a l'avantage d'être identifié avec le "non" au référendum, et "les maires disent que Villiers est l'un des leurs" parce qu'il est un élu local, a affirmé Guillaume Peltier.
"Second choix du vote Sarkozy"
De 700 à 800 militants et cadres du MPF, selon les organisateurs, sont réunis ce week-end à Guidel pour l'université d'été du parti. Philippe de Villiers prononcera dimanche matin son discours de rentrée.
Devant les journalistes, Guillaume Peltier a répété sa conviction que le président du MPF pourrait "créer la surprise" à l'élection présidentielle, malgré des sondages qui lui donnent pour l'instant entre 2 et 5% d'intentions de vote. "On part à 5%, mais Sarkozy qui est à 38% aujourd'hui va perdre 12 ou 13% d'ici l'élection", et Philippe de Villiers peut récupérer une partie de ces voix, a-t-il assuré. "Villiers est le second choix du vote Sarkozy".
D'après AFP
(Image AFP/Frank Perry)
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