TF1/LCI Ségolène Royal sur LCI © TF1/LCI ![]() |
| Ségolène Royal invitée de Christophe Barbier sur LCI mardi matin |
Alors que Ségolène Royal, réunissait mardi soir à Bondy en Seine-Saint-Denis l'ensemble de son équipe, dont les 350 représentants des comités locaux de Désirs d'avenir, la candidate très probable à l'investiture PS était l'invitée de Christophe Barbier sur LCI mardi matin.
- Invitée à réagir sur les propos de Patrick Devedjian, proche de Nicolas Sarkozy qui l'avait traitée de "mythe", Ségolène Royal a déclaré: "Je suis une réalité et je suis en train de vous répondre très concrètement".
- A propos de 2007: "Je crois que l'échéance de 2007 est une échéance majeure. J'ai le devoir d'être prête. Je suis dans la phase d'écoute".
- Sur l'attitude du Premier ministre hongrois qui a menti sur sa politique budgétaire : " la parole de l'Etat doit être une parole de vérité."
- "Choquée" par l'attitude de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de George W.Bush, elle déclare : "Ma diplomatie ne sera pas de s'agenouiller devant les USA"
- Critiquant la politique d'immigration menée par Nicolas Sarkozy, elle déclare que "l'économie française a besoin des travailleurs étrangers" et qu'il faut "respecter les étrangers en situation régulière". Visant Nicolas Sarkozy, elle ajoute: "il faut avoir une attitude responsable" vis-àvis des clandestins. La députée des Deux-Sèvres a observé que "Nicolas Sarkozy avait annoncé une régularisation au cas par cas". "Et comme par hasard, il aboutit aux résultats qu'il avait affichés avant", a-t-elle dit en parlant de "mensonge public". "C'est une mauvaise action, ce n'est pas crédible", a-t-elle jugé.
- Ségolène Royal a jugé la conférence sur le Liban "une très bonne initiative".
Yves Jégo dénonce la "méconnaissance consternante" de Ségolène Royal |
Yves Jégo, secrétaire national de l'UMP, affirme que "les déclarations de Ségolène Royal concernant l'immigration et les régularisations des familles reflétent une fois de plus sa méconnaissance consternante de ce dossier. Selon Mme Royal, la situation actuelle des familles avec enfants scolarisés 'est le fruit de sa décision par laquelle Nicolas Sarkozy a cassé le seul outil de régularisation en continu, c'est-à-dire la carte de dix ans' ", observe-t-il. "Or, la carte de 10 ans n'a strictement rien à voir avec les régularisations puisqu'elle est accordée aux migrants en situation régulière depuis plus de cinq ans. La loi du 24 juillet 2006 ne supprime en aucun cas la carte de 10 ans". |
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