Trois ministres au chevet des hommes du GIGN

le 20 janvier 2007 à 12h55 , mis à jour le 20 janvier 2007 à 22h04

Les ministres de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères sont allés à Toulouse rendre hommage au gendarme du GIGN tué par le forcené.

TF1-LCI : Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy, le 20 janvier 2007, à Toulouse où ils sont allés rendre hommage au gendarme du GIGN tué la veille par un forcenéMichèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy, le 20 janvier 2007, à Toulouse où ils sont allés rendre hommage au gendarme du GIGN tué la veille par un forcené © TF1-LCI

La mort d'un membre de l'unité d'élite du GIGN -la 2de mort en 32 ans- par un forcené armé retranché dans sa maison près de Toulouse (lire notre article), qui doit être poursuivi pour assassinat, est suffisamment rare et grave. Les ministres de la Défense et de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy se sont rendus dès samedi matin à Toulouse. Accompagnés du ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, ils ont rendu hommage au gendarme tué puis sont allés au chevet des deux autres membres du GIGN blessés lors de cette opération, et fait part de leur profonde émotion et de leur solidarité envers les familles des victimes.

Précisant qu'il entendait ramener le jour même à Paris l'un des gendarmes blessés et que le second sortirait de l'hôpital dans sous jours, Nicolas Sarkozy a déclaré que ce drame était "l'occasion pour chaque Français de réfléchir au tribut que paient gendarmes et policiers pour leur sécurité, l'occasion aussi de rendre hommage aux deux unités d'élite" du GIGN (gendarmerie) et du GIPN (police). Il a affirmé que "le forcené avait vraiment la volonté de tuer" car il était "lourdement armé".

Ils "ont respecté leur éthique"

De son côté, Michèle Alliot-Marie a salué l'intervention menée "dans l'application des règles éthiques : toujours préserver la vie et tirer seulement en dernière nécessité". "Cela veut dire les risques particuliers pris par ces hommes pourtant surentraînés, des risques importants face à des forcenés qui utilisent certaines armes" (voir la vidéo : en 32 ans, seuls deux gendarmes du GIGN ont été tués sur le terrain).

Dominique de Villepin a pour sa part exprimé samedi  sa "grande émotion et sa tristesse après la douloureuse épreuve qui vient de frapper le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale". Le Premier ministre fait part de ses "plus sincères condoléances à la famille du défunt" et "adresse son soutien aux militaires blessés et à leurs camarades".

D'après agence

le 20 janvier 2007 à 12:55
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5 Commentaires

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  • Pascal, le 20/01/2007 à 22h36

    Je pense que la polémique n'a pas sa place dans ce type d'évènements. Qu'il ait ou non la Légion d'Honneur importe peu. Il faut respecter le courage de ces hommes, et leur abnégation.

  • Eric, le 20/01/2007 à 22h19

    Je tenais simplement à adresser mes condoléances à la famille du gendarme MORTIER et souhaiter un prompt rétablissement aux deux gendarmes blessés (de la part d'un policier).

  • Cédric, le 20/01/2007 à 20h18

    Sincères condoléances a sa famille ainsi qu'a ses collègues qui réalisent un travail formidable et dans l'ombre! Merci à ses gendarmes et policiers qui veillent sur la population jour et nuit!

  • Regis, le 20/01/2007 à 13h26

    Aura t il droit a la legion d'honneur ou cette medaille est elle reservée aux petits copains des dirigeants?????

  • Mathieu, le 20/01/2007 à 13h22

    Je m'associe à l'hommage de nos ministres. Merci ces hommes et femmes qui assurent notre sécurité au péril de leur vie !

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