... font face à des groupes de jeunes qui les défient. © TF1/LCIUn ressortissant congolais de 32 ans en situation irrégulière, qui faisait l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. C'est ainsi que la préfecture de police présente le fraudeur dont l'arrestation mouvementée a dégénéré en affrontements pendant plusieurs heures mardi soir à la gare du Nord. L'homme serait "très défavorablement connu des services de police, principalement pour des faits liés à des violences volontaires". Il fait partie des neuf personnes qui devaient être déférées devant la justice entre mercredi soir et ce jeudi. Lui-même doit être jugé dans la journée en comparution immédiate. Selon les informations de LCI, il aurait accusé les agents de la RATP de l'avoir frappé à coups de pied, tout en soulignant le rôle "modérateur" des policiers intervenus lors de son arrestation mouvementée.
Les procédures lancées dès mercredi concernaient neuf des treize personnes interpellées lors des incidents au cours desquels plusieurs vitrines de la galerie marchande de la gare du Nord avaient été brisées, du matériel appartenant à la RATP et à la SNCF vandalisé, et quatre employés de la SNCF, quatre de la RATP et un gardien de la paix légèrement blessés. Dans la soirée, la préfecture de police précisait que deux des interpellés étaient en prolongation de garde à vue et les deux derniers en attente de décision. De source judiciaire, on indiquait que six devaient être présentés dès mercredi soir au parquet de Paris et les trois autres jeudi matin. Parmi ces six, quatre majeurs, dont le voyageur sans billet.
Ces quatre majeurs doivent être jugés ce jeudi en comparution immédiate. Le voyageur sans titre de transport devrait être renvoyé devant le tribunal pour "menace et violence sur agents chargés d'une mission de service public" et les trois autres pour "violences avec armes sur agents de la force publique sans Incapacité Totale de Travail (ITT)", a-t-on précisé de même source.
D'après agence
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