gendarme © TF1/LCIEt si des précautions supplémentaires avaient été prises ? La mort d'un officier ce week-end lors d'une intervention à Saint-Andéol-le-Château, dans le Rhône, aurait peut-être pu être évitée. Car les Renseignements généraux savaient qu'un cambriolage du stand de tir se préparait. Ils avaient même prévenu les gendarmes. L'identité des quatre cambrioleurs présumés était connue : il s'agissait de proches de milieux d'extrême-droite. A ce titre, ils étaient surveillés par les Renseignements généraux. Avant d'intervenir, les gendarmes connaissaient donc le lieu, la date du forfait, ainsi que l'identité probable des malfaiteurs.
Mais selon une source judiciaire, ce cambriolage "n'a rien à voir avec leur appartenance à une mouvance d'extrême-droite". Le tireur présumé a expliqué avoir voulu voler des armes pour son usage personnel, même si l'un de ses complices a affirmé qu'il voulait les revendre. Les quatre cambrioleurs présumés ont été mis en examen lundi par le parquet de Lyon pour tentative de vol à main armée en bande organisée et détention d'armes. A cela s'ajoute l'accusation d'homicide volontaire sur un militaire de la gendarmerie pour l'auteur présumé du coup de fusil qui a entraîné la mort du chef d'escadron Norbert Ambrosse, mortellement atteint au thorax alors qu'il dirigeait une intervention contre les quatre cambrioleurs présumés. L'auteur de ce coup de feu risque la réclusion criminelle à perpétuité.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Chargement en cours...



