© TF1-LCI"Il n'est pas question de vouloir tout couvrir, les libertés doivent être protégées, mais il est un certain nombre d'endroits où il faut savoir ce qu'il se passe." La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a estimé mercredi que l'agression qui a coûté la vie à un journaliste italien dans le métro parisien (lire notre article) "plaidait pour un renforcement du maillage de vidéosurveillance en France où nous sommes encore loin de celui existant en Grande-Bretagne". Elle a affirmé travailler avec ses services sur le dossier.
"Ce qui s'est passé à Londres est l'illustration del'utilité de ce système, c'est un moyen de protection important et efficace contre le terrorisme, le banditisme et les violences contre les personnes", a-t-elle souligné. Or, sur le "drame" de dimanche, "nous ne savons malheureusement pas ce qui s'est passé", a déploré la ministre. L'Italien, décédé mardi soir, a été victime d'un vol à la tire à la station Bir-Hakeim, près de la tour Eiffel. Cette station est l'une des dernières à Paris à ne pas être équipée de caméra, ni sur les quais, ni dans les couloirs, ce qui annonce une "enquête longue et difficile", selon la police. Le député UMP du XVe arrondissement, Philippe Goujon, a réclamé de nouveau un plan de vidéo-surveillance.
En visite à Antibes, où lui ont été présentés les dispositifs spécifiques mis en place pour l'été, Michèle Alliot-Marie s'est prononcée par ailleurs pour le maintien de la gratuité des secours, en mer comme en montagne.
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