Recherches sous le restaurant pour retrouver Estelle Mouzin, le 1er février 2008 © LCI| Eric Mouzin : "Je suis toujours dans l'attente" |
Estelle Mouzin : le propriétaire de la valise mis hors de cause
Une valise contenant des notes manuscrites sur la disparition de la fillette en 2003 avait été découverte à Besançon. Son propriétaire, interpellé, a expliqué avoir pris des notes en regardant une émission sur Estelle Mouzin.
Publié le 09/02/2012
Affaire Estelle Mouzin : découverte d'une étrange valise
Une valise découverte vendredi à Besançon, dans le Doubs, intrigue les enquêteurs. Elle contentait des notes sur l'affaire d'Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 à Guermantes. Son propriétaire, un militaire de 19 ans, est recherché par la police.
Publié le 08/02/2012
Père d'Estelle Mouzin : "on ne lâche pas et on n'oublie pas"
INTERVIEW - Une marche silencieuse s'est déroulée samedi après-midi à Guermantes, en Seine-et-Marne, à l'occasion du neuvième anniversaire de la disparition d'Estelle Mouzin, le 9 janvier 2003. Son père se bat pour que la justice poursuive son travail.
Publié le 07/01/2012
Disparition d'Estelle Mouzin : le coup de colère de la famille
Près de neuf ans après la disparition de la fillette, l'avocat de la famille demande le dessaisissement du tribunal de Meaux, qu'il estime "pas en mesure de traiter normalement un dossier aussi grave". Et il dénonce : "On a le sentiment que les enquêteurs sont livrés à eux-mêmes".
Publié le 03/01/2012
Disparition d'Estelle Mouzin : l'avocat veut suivre la piste Fourniret
L'avocat de la famille de la fillette, disparue en 2003, voudrait faire expertiser des éléments faisant partie du dossier du tueur en série. Notamment des lacets blancs et des gants noirs, qu'il soupçonne d'être ceux d'Estelle Mouzin.
Publié le 21/05/2010
Nouvel appel à témoin pour retrouver Estelle Mouzin
La police publie une photographie vieillie de la fillette disparue le 9 janvier 2003, qui aurait aujourd'hui 16 ans.
Publié le 19/01/2010
"Vraisemblablement une fausse piste" : c'est ainsi que l'on qualifie, du côté de la police, les récents développements dans l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin. Toutes les personnes placées en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête ont d'ailleurs été relâchées. Des fragments d'ossements ont bien été découverts jeudi soir lors de fouilles dans un restaurant de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne ; mais l'expertise médico-légale effectuée en urgence a révélé qu'il s'agissait de restes d'animaux.
"Les personnes qui ont donné ces renseignements se sont pris à leur propre jeu : ce sont des affabulateurs", estime-t-on désormais du côté de la police. "Il y a ceux qui ont vu les ossements qui l'ont raconté à d'autres qui ont déformé la réalité." Les fouilles ont donc cessé au cours de l'après-midi de vendredi. "La piste est infructueuse, même s'il reste quelques vérifications à faire", a déclaré vendredi soir le procureur de la République de Meaux René Pech.
Eric Mouzin "s'interdit de se laisser aller"
L'enquête avait rebondi sur la foi de renseignements communiqués au début de l'année aux enquêteurs par un journaliste indépendant. Au centre de ces recherches policières : le restaurant chinois Wok royal. Les fouilles avaient été lancées jeudi dans le but de retrouver les traces d'un corps d'enfant qui, selon ces renseignements, y aurait été découvert puis retiré par des ouvriers, en juillet 2007 à l'occasion de travaux. Ils se seraient débarrassés du corps, sans doute parce qu'ils ne travaillaient pas légalement. D'où le lien possible suggéré avec la disparition d'Estelle Mouzin, le 9 janvier 2003 à Guermantes, soit à 25 km de là. La perquisition et les interpellations ont d'ailleurs eu lieu dans le cadre d'une commission rogatoire ordonnée par le juge d'instruction chargé de l'information sur la disparition d'Estelle Mouzin.
"Je m'interdis de me laisser aller (...) Je suis peut-être moins déçu que ce qu'on ne peut le penser", a déclaré vendredi après-midi le père d'Estelle Mouzin. S'il ne s'est pas emballé, Eric Mouzin, qui est persuadé que sa fille n'est plus en vie, n'a pas pour autant abandonné le souhait "que l'on trouve" son ravisseur. "Que la personne qui a fait ça puisse être jugée. La personne qui a enlevé Estelle est encore dans la nature. Il n'y a pas de raison qu'elle ne recommence pas demain matin. A ce titre-là je pense qu'il y a une obligation de la mettre hors d'état de nuire".
Quant au journaliste à l'origine du renseignement qui a déclenché ces nouvelles investigations, il explique avoir simplement transmis "une information brute", à charge pour les enquêteurs de la vérifier. Mohamed Sifaoui, journaliste indépendant, affirme avoir recueilli, dans le cadre d'une enquête sur le milieu asiatique pour l'émission de TF1 Le droit de savoir, un témoignage "troublant". Selon lui, un homme d'affaires cambodgien qui a déjà eu maille à partir avec la justice, lui aurait raconté "qu'il avait l'intention de faire chanter le patron d'un restaurant asiatique car un ouvrier ayant travaillé pour lui a expliqué à cet homme d'affaires avoir découvert, lors de travaux en juillet, le corps d'une petite fille dans les murs de l'établissement". Aujourd'hui, le journaliste explique : "J'ai décidé moi-même de ne pas médiatiser ces informations pas recoupables". En revanche, sur les conseils du procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, il a contacté la police judiciaire.
D'après agence
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