Meurtre d'une pharmacienne : une 3e mise en examen

Par , le 19 mai 2008 à 11h26 , mis à jour le 19 mai 2008 à 13h05

Après le mari et le jardinier, un octogénaire a été mis en examen dans l'enquête sur le meurtre d'une riche pharmacienne. Il aurait dissimulé l'arme du crime.

TF1-LCI/R.Bousquet © TF1-LCI/R.Bousquet

Le 11 mars au soir, Bernadette Bissonnet, 57 ans, était découverte par son époux à son domicile, gisant dans une mare de sang. Tuée par arme à feu. Depuis, deux hommes sont sous les verrous : le mari de la victime, souçonné d'avoir organisé l'assassinat et le jardinier du couple, Meziane Belkacem, qui a reconnu avoir tué Bernadette Bissonnet, sur ordre du mari, en échange d'une rémunération de 30.000 euros. Jean-Michel Bissonnet, un homme d'affaires à la retraite, a toujours nié cette affirmation et émis l'hypothèse d'une vengeance du jardinier auquel la victime venait de refuser un prêt.

  • Affaire Bissonnet : trois hommes face aux assises

    Lundi s'est ouvert à Montpellier le procès de Meziane Belkacem, l'assassin présumé de Bernadette Bissonnet, et du mari de la victime, Jean-Michel Bissonnet, accusé d'être le commanditaire du crime.

    Publié le 27/09/2010 Affaire Bissonnet : trois hommes face aux assises
  • Affaire Bissonnet : "Notre père est innocent"

    Les deux enfants de Jean-Michel Bissonnet se sont dit persuadés, lundi à leur arrivée à la cour d'assises de l'Hérault, de l'innocence de leur père, qui comparaît pour complicité d'assassinat de son épouse Bernadette.

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  • Qui voulait la mort de Bernadette Bissonnet ?

    Etait-ce le jardinier, pour une dette qu'il ne pouvait rembourser ? Etait-ce le mari, qui aurait commandité le meurtre ? Et quel est le rôle de l'étrange vicomte Amaury d'Harcourt ? Plus d'une centaine de témoins vont défiler au procès de ce meurtre énigmatique, prévu pour durer un mois.

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Plus d'infos

 
Ce week-end, une troisième personne a été mise en examen. Il s'agit d'Amaury d'Harcourt, 83 ans. Ce dernier avait impliqué le mari de la victime "comme étant le commanditaire du meurtre de son épouse" lors de sa garde à vue, le 7 mai dernier, explique la gendarmerie. M. d'Harcourt, ami du mari, avait alors reconnu son implication dans la disparition de l'arme du crime, qu'il avait jetée dans une rivière, Le Lez. Amaury d'Harcourt, dont la garde à vue avait été suspendue en raison de son âge, est poursuivi pour complicité d'assassinat et laissé en liberté sous contrôle judiciaire, également à cause de son âge, a précisé le parquet. Selon le Midi-Libre qui révèle l'information, le parquet avait demandé son incarcération.

Par Alexandra Guillet le 19 mai 2008 à 11:26
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