© LCI-TF1/R.BousquetLe jeune homme et la jeune femme sont tous deux étudiants, ils ont une vingtaine d'années, et ils attendaient un enfant. Les futurs parents, qui avaient consulté un gynécologue tout au long de la grossesse, avaient en revanche choisi de ne pas aller à la maternité pour l'accouchement, pas même lorsque la future maman avait dépassé le terme prévu de la grossesse.
C'est donc à leur domicile, dans leur appartement grenoblois, et sans l'assistance d'une sage-femme, que le drame s'est noué. Dix jours après la date théoriquement prévue pour l'accouchement, les contractions se sont déclarées, et la mère a accouché dans ses toilettes. Quelques minutes plus tard, voyant que sa compagne souffrait d'une hémorragie, le jeune père a fini par appeler les pompiers, qui ont trouvé le nouveau-né inanimé sur le sol.
Les voies respiratoires n'avaient pas été désobstruées
Hospitalisé, le bébé devait décéder deux jours plus tard. L'autopsie écartait alors tout soupçon de violence, mais établissait que la cause de la mort était une absence des premiers soins donnés habituellement aux nouveau-nés, et notamment le fait que les voies respiratoires n'avaient pas été désobstruées.
Après ces constatations, le jeune couple a été mis en examen, le 18 juillet dernier, pour privation de soins ayant entraîné la mort. Les deux étudiants ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
D'après agence
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