© LCI-TF1/R.BousquetLe service régional de police judiciaire de Toulouse enquête sur des incendies, vraisemblablement d'origine criminelle, qui ont ravagé en un mois deux des plus grandes discothèques de l'agglomération toulousaine. Après l'Esmeralda le 30 juin, c'est l'Omega (ex-Aposia), un complexe d'une dizaine de salles de danse, bars et restaurant, qui a en grande partie brûlé dans la nuit de dimanche à lundi, soir de fermeture de l'établissement.
"Les premières investigations font penser qu'une substance incendiaire a été utilisée, l'analyse est en cours", a-t-on appris de source proche de l'enquête. "Aucune piste n'est pour l'instant privilégiée. Nous n'avons pas eu connaissance de menaces contre l'établissement et nous ignorons encore s'il existe un lien avec le premier incendie, mais cette succession est suffisamment rare pour qu'on cherche particulièrement sérieusement".
La piste du racket, celle de l'escroquerie...
Selon la même source, les enquêteurs étudient aussi bien "la piste du racket par un groupe désireux d'avoir sa part du gâteau, celle du fou furieux qui veut rétablir l'ordre moral, celle du client mécontent, voire de l'escroquerie à l'assurance".
Selon le quotidien La Dépêche du Midi, qui a évoqué l'affaire mardi, "le patron de l'Omega Jean-Jacques Lasserre n'a pas souhaité faire de commentaire" sur ce sinistre qui a ravagé 5000 m2 à partir de 3h15. Le toit s'est effondré sur 80% de sa surface totale et 70 personnes se retrouvent au chômage technique.
D'après agence
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