Image d'archivesDe 90 minutes à 4 heures de retards... Une soixantaine de TGV ont subi d'importants retards mardi matin entre Paris et l'Ouest et le Sud-Ouest, après un suicide sur la voie sur la commune de Voves, en Eure-et-Loir, selon la SNCF. Le trafic sur la ligne à grande vitesse desservant la Bretagne, les Pays-de-Loire, Poitou-Charentes et l'Aquitaine a été interrompu pendant près de 3 heures, avant de reprendre à partir de 11h30.
Un autre suicide survenu mardi matin à Saint-Quentin en Yvelines a compliqué la déviation des trains et perturbé le trafic sur la ligne classique Paris-Chartres-Le Mans. Des plateaux repas et des bouteilles d'eau ont été distribués aux passagers bloqués en gare de Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire, sur l'axe Paris-Bordeaux, indique l'entreprise publique.
| La SNCF se retourne vers la famille d'un suicidé |
Selon Le Parisien, la SNCF a récemment contacté la famille d'un suicidé pour lui réclamer 1.600 euros de dommages. En avril dernier, l'homme, d'une trentaine d'années, était mort sur les voies entre Amiens, dans la Somme, et Compiègne, dans l'Oise.La circulation avait alors été interrompue durant deux heures et quatre trains avaient été supprimés. La SNCF estime son préjudice à 1.600 euros. En général, explique la SNCF au Parisien, l'assurance de la famille s'autodéclare. Mais là, ça n'a pas été fait, d'où la demande de la SNCF. L'assureur aurait fini par accepter de régler la note. |
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