La prison de Rouen © TF1| Dati : "Une tragédie pour la victime et l'administration pénitentiaire" |
Le corps de la victime, âgée de 26 ans, a été retrouvé dans sa cellule de la prison de Rouen vers 23h30. Selon les premiers éléments de l'enquête recueillis auprès du parquet de Rouen, le jeune homme est mort après que son codétenu lui a asséné plusieurs coups à la gorge avec des bouts de verre. Le meurtrier présumé, âgé de 20 ans, était incarcéré à la prison dans l'attente de son procès, suite à sa mise en examen début 2008 pour meurtre à l'issue d'une bagarre. Il s'était déjà fait remarquer lors d'une autre bagarre en prison l'été dernier. D'après le parquet, les médecins psychiatres qui avaient examiné le jeune homme ne le considéraient apparemment pas comme "dangereux".
La victime, âgée de 26 ans, était écrouée depuis un an pour récidive de conduite en état d'ébriété. Toujours selon nos informations, il aurait donné son accord cet été pour partager la cellule de son agresseur. L'inspection de l'administration pénitentiaire a ouvert une enquête, parallèlement à l'enquête de flagrance ouverte par le parquet de Rouen afin de connaître les circonstances exactes du drame.
C'est dans cette même prison que dans la nuit du 2 au 3 janvier 2007, un détenu de 35 ans, avait battu et asphyxié son codétenu avant de lui manger un morceau de son poumon. Ce nouveau drame ne devrait pas manquer de reposer la question de la gestion des détenus victimes de troubles psychiatriques en prison.
| Perquisition à la prison de Muret : plusieurs gardes à vue |
Une perquisition en début de semaine au centre de détention de Muret, près de Toulouse, a entraîné plusieurs gardes à vues, dont celles d'un contremaître civil et d'un gardien, dans le cadre d'un vaste trafic portant notamment sur des téléphones portables et de l'argent, a indiqué jeudi une source syndicale confirmant une information d'Europe 1. Le procureur de la République, Michel Valet, a simplement indiqué qu'une information judiciaire était ouverte "depuis quelque temps" et qu'il s'agissait d'une enquête "au long cours", passée récemment "en phase plus active", sans autre précision. De source syndicale, on a indiqué qu'il s'agissait d'une "grosse affaire", précisant que "des quantités aberrantes d'argent, de téléphones portables et même d'images pédophiles" circulaient dans l'établissement. |
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