gendarme avec un chien à la recherche d'indices, Image prétexte © LCI"On recherche tous azimuts, toutes les hypothèses sont encore ouvertes, y compris celle d'une blague et d'une fugue", a déclaré mercredi le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication pour la région Auvergne, six jours après la disparition d'Antoine, 6 ans, à Issoire. "L'hypothèse de l'enfant qui joue, il faut faire le nécessaire pour pouvoir l'écarter, a-t-il précisé, ajoutant : "Si on avait une piste criminelle, on bosserait dessus".
Quatre spéléologues ont été engagés mercredi pour vérifier le réseau souterrain de la ville, accessible par des trappes situées dans des arrière-cours. Les gendarmes continuent par ailleurs de faire du porte-à-porte "pour essayer d'avoir des témoignages de la population d'Issoire" pendant que les équipes cynophiles fouillent les caves. Mardi, une quarantaine de gendarmes, mobilisés en plus de la cellule d'enquête, avait commencé à faire du porte-à-porte afin de recueillir des renseignements sur les activités habituelles de l'enfant. Par ailleurs, deux plongeurs supplémentaires participent à l'exploration des bassins, trous d'eau et gravières des environs, a indiqué le colonel Palayer.
Antoine, signalé disparu par sa mère le 11 septembre, avait fait sa rentrée scolaire le 2 septembre, mais n'était pas retourné en classe depuis, en raison d'une gastro-entérite selon elle. L'enfant a été aperçu la dernière fois le 6 septembre au soir à Issoire, a indiqué mardi à la presse le procureur de la République de Clermont-Ferrand. Jusqu'alors, aucun témoin n'avait pu affirmer qu'il avait vu l'enfant depuis le 3 septembre.
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