A320Près de deux mois d'enquête n'ont à ce jour pas suffi à déterminer avec précisions les raisons du crash de l'Airbus A320, le 27 novembre au large des Pyrénées-Orientales. Les enquêteurs ne parviennent pas à expliquer pourquoi l'avion est brutalement remonté avant de décrocher, alors que des témoignages évoquaient plutôt une déficience d'un réacteur.
Les données des boîtes noires, qui n'avaient pu être extraites dans un premier temps, ont pu être "récupérées" chez le fabricant aux Etats-Unis en utilisant ses moyens techniques. "Les données sont compliquées à analyser, cela peut prendre des semaines avant d'être éventuellement en mesure de déterminer les causes de l'accident", explique le procureur de la République de Perpignan. L'enregistreur de cockpit fait notamment entendre les cris des pilotes qui s'efforcent de reprendre le contrôle de l'appareil, en vain.
Les corps de cinq Néo-Zélandais retrouvés
Sept membres d'équipage étaient à bord (deux pilotes allemands de la compagnie XL Airways Germany, locataire de l'avion appartenant à Air New Zealand, et cinq néo-zélandais) lorsque que l'A320, en approche vers Perpignan, s'est brusquement écarté de sa trajectoire avant de plonger dans les flots à 7km au large de Canet-en Roussillon.
Les corps de quatre des cinq Néo-Zélandais ont été retrouvés et ont été rapatriés dimanche vers leur pays. Les familles des deux pilotes allemands sont attendues mardi à Canet-en-Roussillon, où elles participeront également à une cérémonie avant de rapatrier les corps. La septième victime, un ingénieur d'Air New-Zealand, n'a pas été retrouvée malgré de nombreuses recherches.
D'après agence
Retour MYTF1
Chargement en cours...





