Le forcené retranché... n'était pas chez lui

le 04 mai 2009 à 15h17 , mis à jour le 04 mai 2009 à 17h54

La police avait encerclé lundi la maison d'un homme qu'elle croyait retranché dans son appartement de Montpellier. L'homme était en fait dans la foule massée à proximité des lieux.

police policiersDes policiers © TF1/LCI

Un homme que la police croyait retranché dans son appartement de Montpellier avec des bonbonnes de gaz et des armes a été arrêté dans la rue devant chez lui, parmi les badauds maintenus à l'extérieur d'un périmètre de sécurité. Le commissariat de Montpellier avait été alerté lundi à 11h49 par le Samu, lui-même prévenu par le curateur de cet homme de 49 ans. Selon le curateur, il avait proféré des menaces de mort à son encontre à deux reprises dimanche soir et lundi matin. Il avait annoncé qu'il comptait aussi faire exploser son propre domicile à l'aide de bouteilles de gaz.

Après avoir vérifié les informations auprès du curateur, la police qui connaissait le malade, déjà placé deux fois en hôpital psychiatrique, avait bloqué la rue de son domicile, une maison de ville dans le quartier Gambetta, a indiqué lors d'une conférence de presse Guillaume Nau, chargé de la communication à la Direction départementale de la sécurité publique.

Le gaz et l'électricité coupés

Pour l'occasion, trois camions de pompiers avaient pris position à l'extrémité de la rue, lances à incendie en batterie. Le Groupement d'intervention de la police nationale avait également été mis en alerte et un périmètre de sécurité établi. EDF et GDF avaient aussi coupé le gaz et l'électricité à l'adresse du présumé forcené, selon M. Nau.

Dans la phase de prise de contact, les voisins interrogés ont bien indiqué que celui-ci était dans l'appartement qui était fermé. C'est à ce moment-là que des policiers de la Brigade anti-criminalité ont reconnu l'homme parmi des badauds massés derrière des barrières de sécurité et l'ont interpellé. Il a été placé en garde à vue. A 13h40, les démineurs appelés sur place n'ont trouvé ni armes, ni bouteilles de gaz dans l'appartement, a précisé la police. 

(D'après agence)

le 04 mai 2009 à 15:17
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25 Commentaires

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  • France, le 06/05/2009 à 16h34

    Bien sur qu'il faut mieux en rire car c'est assez drôle, le mec devait se tordre de rire derrière à les regarder, j'imagine la scène. Et comme dit un internaute, ça auré pété on en rigolerait pas et bien heureusement sinon c'est nous qu'il faudrait interner.

  • Patty, le 06/05/2009 à 10h23

    Merci de m avoir faire rire pour une fois patty

  • VaneL, le 06/05/2009 à 03h09

    Il a du bien se poiler le mec en attendant !!!

  • Anonyme, le 05/05/2009 à 10h39

    LE GAG !! MDR... ça fait du bien de sourire en lisant les titres des infos c'est tellement rare !!!

  • Tony, le 04/05/2009 à 21h35

    Tout à fait d'accord avec Fred, il n'y a rien de marrant. Le quartier aurait sauté on aurait crié à la catastrophe.

  • Ced, le 04/05/2009 à 20h42

    On croit rêver quand on lit certaines réactions, on parle du tout sécuritaire, des impots, de sarko, de délation, c'est hallucinant d'étroitesse d"esprit! Il y a un curateur qui prévient la police car une personne avec un suivi psychiatrique menace de tout faire péter avec du gaz, on leur fournit des informations erronées et on s'étonne qu'ils aient fait leur travail minutieusement en voulant d'abord protéger les voisins? Le GIPN a certainement d'abord vérifié la présence dans les lieux du présumé forcené pour vérifier si l'alerte était avéree, puis la BAC a reconnu cet individu dans la foule et l'a interpellé pour vérifier s'il était armé comme le disait le curateur, ils ont ensuite dû aller vérifier la présence d'armes et de bonbonnes de gaz au domicile du suspect avant de le présenter par la suite à un psychiatre pour établir l'état psychologique du patient. Où est le problème? qu'y a t' il de choquant? Il vaut mieux prendre ce genre de menaces au sérieux et éviter un drame plutot que de ne pas prendre le curateur au sérieux et de laisser un malade faire sauter un quartier

  • Fred, le 04/05/2009 à 18h35

    J'ai lu l article contrairement a d autres qui s arrétent au titre: La police est appelé par le curateur d une personne connue psychatriquement ayant tenu des propos de se faire sauter dans sa maison a l aide de bouteilles de gaz et dont les voisins disent qu il est chez lui. La bac intervient et la personne incriminée etait dehors. Donc si je comprends bien on donne de mauvaises infos a la police qui agit préventivement et cela fait rire du monde. C'est vrai que si le quartier avait sauté de la faute d une personne dérangée et dont les services de police etait prévenus mais n avaient rien fait cela aurait été risible pour toutes les victimes. Dés fois je me demande si je vais pas partir de ce pays car on touche le comble de la bétise.

  • Tipoussy, le 04/05/2009 à 18h16

    Mdr!!!!! Heureusement que le ridicule ne tue pas. Au fait si ce type est malade, qu'est ce qu'il fait en liberté??

  • Madison, le 04/05/2009 à 17h55

    Ils sont fous ces Gaulois!

  • Magiera, le 04/05/2009 à 17h45

    Il va falloir que je me méfie quand,dans un moment de colère , je dirai à mon époux qu'il est à tuer,au risque de voir la police débarquer à la maison......

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