Image d'archives © TF1/LCIMichèle, Sylvie, Christine et Pascale. Ces quatre jeunes femmes, âgées de 17 à 26 ans, ont été retrouvées mortes entre mars 1980 et août 1983 dans l'Essonne, le long de la Nationale 20. Pendue à une poutre, enroulée dans une bâche, posées sur un chemin... A chaque fois, les jeunes femmes sont nues. Et depuis bientôt 30 ans, ces "crimes de la N20" non résolus. Jeudi, un suspect a été interpellé, un quinquagénaire identifié grâce à son ADN. C'est le Parisien qui révèle cette information dans son édition de vendredi.
"Après plusieurs mois d'investigations, les policiers sont parvenus à mettre un nom sur un profil génétique mis en évidence sur le lieu d'un des crimes, écrit le quotidien soulignant par ailleurs la réussite exceptionnelle pour ces enquêteurs qui ont retrouvé des scellés exploitables presque trois décennies après les faits".
Trente ans après les faits, voilà le "mais" : la prescription ou ce délai de dix ans au-delà duquel plus aucune poursuite ne peut être engagée contre l'auteur présumé d'un crime. A moins qu'un acte de procédure ne permette un nouveau laps de temps. Actuellement, seuls les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles.
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