La ministre vendredi sur France 2 © DR| Retour sur l'affaire en images |
Deux enfants arrêtés à la sortie de leur école
L'interpellation en pleine sortie des classes de deux élèves de CP et de CM1, âgés respectivement de 6 ans et 10 ans, suscite la réprobation à Floirac, près de Bordeaux.
Publié le 21/05/2009
Dix cyclistes à l'ombre pour quelques verres de trop
Pour des cyclistes bordelais, un banal contrôle de police s'est conclu par une nuit derrière les barreaux. Volonté de lutter contre les accidents de la route... ou de faire du chiffre ?
Publié le 24/03/2009
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a estimé vendredi qu'on ne "traite pas des enfants comme des adultes", après l'interpellation par des policiers mardi, devant leur école de Floirac (Gironde), de deux cousins de 6 et 10 ans, suspectés de vol de vélos. Selon la ministre qui s'exprimait sur France 2 et devant l'AFP, "il y a des principes, ensuite il faut savoir ce qu'est la réalité des faits", or, sur cette affaire, "les versions divergent", a-t-elle poursuivi.
"Il est indispensable que toute la lumière soit faite sur la vérité des faits, c'est la raison pour laquelle, dès jeudi, j'ai demandé qu'il y ait une enquête administrative interne et c'est ensuite que l'on pourra dire si les choses ont été faites correctement", a ajouté la ministre. "Lorsque des fautes sont commises, je n'hésite pas à sanctionner, quand il n'y a pas de fautes, je soutiens les personnes", a relevé Michèle Alliot-Marie qui dit attendre les résultats de l'enquête interne. "Je (les) aurai dans les jours qui viennent et je pourrai juger, et à partir de là prendre des sanctions si (elles) se justifient", a-t-elle assuré.
Plainte pour vol de vélos
Selon le directeur départemental de la Sécurité publique, la police a agi sur requête d'une mère de famille qui avait déposé plainte pour vol de vélos et qui a pensé les reconnaître aux mains des deux garçonnets. Dans un communiqué, le parquet de Bordeaux avait souligné que "lorsque ses services ont été avisés, les mineurs se trouvaient déjà au poste de police".
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a déclaré dans un communiqué qu'il "s'interrogeait sur les circonstances de l'interpellation", tandis que le responsable local d'un syndicat de police a, lui, mis en cause "la hiérarchie" girondine qui pratiquerait, selon lui, "la religion du chiffre et des statistiques". "Il n'y a pas de politique de résultats, il y a un résultat à obtenir qui est la protection de nos concitoyens", a assuré vendredi la ministre de l'Intérieur, qui "assume cette responsabilité avec les forces de l'ordre".
(D'après agence)
Retour MYTF1
Deux enfants arrêtés à la sortie de leur école
Chargement en cours...



