Une conseillère rouée de coups par un collégien

le 23 mai 2009 à 10h22 , mis à jour le 23 mai 2009 à 10h25

La femme d'une trentaine d'années a été violemment frappée par un adolescent de 16 ans mercredi dans les couloirs du collège René-Cassin à Chanteloup-les-Vignes.

classe école lycée collègeImage d'archives © TF1/LCI

Une conseillère principale d'éducation (CPE) a été violemment frappée par un collégien de 16 ans, mercredi, alors qu'il se trouvait dans les couloirs du collège René-Cassin à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines. L'information est publiée dans Le Parisien de samedi.

Plus d'infos

 
C'est vers 9h30 que la CPE, âgée d'une trentaine d'années, a surpris plusieurs élèves dans les couloirs de l'établissement alors qu'ils n'avaient pas à s'y trouver. Elle a alors demandé aux adolescents de la suivre jusqu'au bureau du principal quand l'un des collégiens s'en est pris subitement à elle, la frappant à coups de poing et à coups de pied, selon la police.  Hospitalisée, la victime, touchée aux bras et au visage, s'est vu octroyer trois jours d'ITT, selon la même source.
 
L'élève a été expulsé du collège. Placé en garde à vue, l'adolescent a été mis en examen, jeudi, pour violences volontaires, et remis en liberté à l'issue de sa présentation devant le juge des enfants.
 

(D'après agence)

le 23 mai 2009 à 10:22
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69 Commentaires

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  • Marc, le 25/05/2009 à 17h54

    Bonjour; dsole pour elle mais elle fait certainement parti de ces fonctionnaires de l'education qui ne veut pasq on reprimande ces paures cherubins, qui nous scrine a longueur d annee surle faitue le gouvernement veut mettre de l'ordre dans toutes ces ecoles .... et aux alentours . enfin souhaitons lui un promt retablissement. bonne journee

  • Magiera, le 24/05/2009 à 21h44

    Merci papa,merci maman d'avoir doublé les punitions que j'avais en classe,merci de m'avoir filé des torgnoles quand il m'est arrivé d'etre incorrecte avec un prof,merci d'avoir surveillé mes fréquentations ,de m'avoir donné des limites et inculqué le respect du à ceux qui me transmettaient le savoir.Merci de n'avoir pas failli à votre devoir d'éducation que j'ai pris comme exemple et transmis à mes enfants en espérant qu'ils l'inculquent aux leurs.

  • Jean de boutae, le 24/05/2009 à 17h33

    Si tout vient de l'éducation ,tout ne vient pas des profs loin de là,ni la précarité d'ailleurs ,car mettre tout sur le dos des profs et de la précarité c'est facile. Ouvrez vos yeux est regardés bien les acteurs de cette violence ,cette jeunesse vie avec la violence donc résoudre le problème avec des bons mots n'ai sûrement pas la solution. Il faut faire comme eux ,s'adapter a notre époque est ne plus vivre comme dans les années 80. C'est fini l'époque des gentils enfants qui écoute les parents on peurs de leur profs ou du gendarme alors reveillez-vous.

  • Vieux Bonhomme, le 24/05/2009 à 15h19

    En lisant ces nouvelles et les réactions de vos internautes je me permets de vous adresser une citation que j'ai lue un jour au cours d'une ballade en Languedoc: "Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants ; Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur avis; Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter; Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l''autorité de rien ni de personne ; Alors ,c'est là, en toute beauté et en toute justice le début de la tyrannie " Platon, philosophe grec 428-348 AV JC.

  • Elisa, le 24/05/2009 à 14h48

    Critiquer les enseignants est toujours plus facile que de se remettre en question. Si votre enfant réussit c'est qu'il est intelligent, s'il échoue, c'est forcément de la faute du prof. A René qui pense qu'on a baissé les bras pour ne plus penser qu'à nos retraites (dans 30 ans, en aurai-je une?), à Enzo qui devrait m'expliquer ce qu'il entend par "les salaires et évolution de carrière" qui "ont suivi" (je dois me faire avoir quelque part), à Torquemada qui pense qu'on a besoin de tirer les oreilles des élèves pour être apprécié... je m'arrête là car de toute façon tous ceux qui ont eu des soucis à l'école n'ont toujours pas exorcisé leurs démons et voient l'EN comme un nid de fénéants qui ne voient que la paie de fin de mois... Je crois que si j'avais voulu gagner de l'argent je n'aurais pas choisi cette voie-là. Beaucoup nous voient encore comme des nantis mais juste histoire de remettre les choses à leur place, j'enseigne depuis 12 ans après 5 ans d'études et je gagne 1800 euros, ça fait rêver pas vrai? Alors disons que ma satisfaction (comme pour beaucoup d'autres encore, je vous assure, c'est de voir mes élèves progresser, c'est le contact que j'arrive à nouer avec eux, c'e sont les résultats du bac affichés début juillet et j'en passe. Je suis moi-même maman et j'entends très règulièrement des commentaires désobligeants de parents au sujet de l'enseignant de leur génie d'enfant. Le respect du maître passe par celui des parents. Je n'ai pas la solution au problème de la violence qui à mon avis ne s'arrêtera pas à un portique détecteur de métaux mais beaucoup de choses pourraient s'améliorer si l'enseignant était un peu mieux considéré. Une prof, encore motivée, fatiguée et pas si riche que celà :)

  • Seb, le 24/05/2009 à 12h11

    Le gros problème de l'école, c'est qu'on lui demande de tout faire (éduquer, transmettre le savoir et sociabiliser les enfants) L'école n'est faite que pour transmettre le savoir ,les parents éduquer les enfants et le milieu associatif de sociabiliser les jeunes) Quand on aura compris cela , on aura fait un grand pas.... Pour moi, ces 3 axes doivent travailler en étroite collaboration pour permettre un suivi constant des jeunes dans la société. Avant, nous avions le service militaire, qui permettait à 18 ans de récupérer des jeunes exclus du système éducatif. Cela permettait de faire un bilan avec eux et d'en sauver quelques uns avant de les remettre dans la vie civile. Aujourd'hui, c'est totale liberté !! Il faudrait absolument remettre au goût du jour un service citoyen ou militaire pour ceux qui le désire de 4 à 6 mois. Entre l'âge de 16 et 21 ans chaque jeune français aurait pour devoir de donner 4 à 6 mois de sa vie à la nation avec 2 options. Soit un service citoyen ou militaire. Le service citoyen consisterait à l'aide aux personnes âgées, aux jeunes enfants, nettoyage des plages..ect. avec un encadrement des services publics.. et le service militaire de détecter et de préparer les jeunes à une carrière militaire ....ce qui permettrait aux jeunes de côtoyer le monde du travail mais aussi de tisser un lien étroit avec la nation ,car les jeunes ne sont pas assez impliqué dans la vie de la nation. Durant les vacances scolaires ou les week ends ces jeunes français dès l'âge de 16 ans jusqu'à l'âge de 21 ans donneraient de leur temps à la nation pour faire de la France un pays solidaire et un exemple de fraternité. Nos jeunes ne sont pour moi que les victimes d'un système éducatif global qui ne veut pas se remettre en question. Il n y a pas de mauvais gamins. Il y a seulement des carences éducatives qui permettent et laissent nos jeunes à la dérive. N'oubliez pas que l'école forme les générations de demain, elle ne pourra pas le faire toute seule. Aidons-là!

  • Yohann78130, le 24/05/2009 à 11h53

    Voila le résultat d'un laxisme déconcertant, on ne peut plus rien dire, on ne peut plus rien faire, à la moindre réprimande de la police ou d'un professeur, ils ont soit la famille sur le dos, soit un tas d'associations de gens beins pensant de gauche, à avoir trop de droits, les gens en ont oublié leurs devoirs..............

  • Bilou, le 24/05/2009 à 08h21

    Bonjour, pour hervé de Nantes, dans le privé, tous les problèmes restes privés !!! quand un élève dérape, on convoque la famille et on explique aux parents qu'ils ont deux solutions, soit ils inscrivent leur enfant dans un autre établissement (puplic de préférence car les privés ne reprenne pas les élèves difficiles) soit il passe en conseille de discipline et il sera renvoyé avec en plus une notification dans sont dossier scolaire. Bien entendu les parents changent leur enfant d'établissement et tous le monde est content, les parents et l'école privé n'a pas d'exclusions dans ses chiffres et on dit bravo le privé. Les gros perdant sont les établissements publics quii ont pas le droit de refuser un élève même à problème qui au bout d'un mois pète un cable et après on s'etonne devoir das choses pareils dans les établissements pubics. De plus, mettre un portique aux entrées d"écoles quand 700 élèves rentrent en 15 minutes avec 5 pions pour gerer tout le collège c'est là qu'ils vont emplifier le problème, c'st des moyen humain qu'il faut. Pour finir, souvent les élèves qui petent les plombs sont des élèves qui n'arrivent pas à suivre dans des classes "normales" , le violence est leurs seule forme d'expression, il existe dans certain collèges des sections (SEGPA) qui gerent les enfants en difficulté mais elle sont trop méconnues et l'éducation nationale fait tous pour qu'elles ferment car elles coutent chères malgré de très bon resultats et les parent refuse souvent à tors de placé leurs enfants dans ses structures donc les enfants en difficultés en sortie de CM2 font une 6° puis 2 vont en 5° ne redouble pas car il faut une demande ecrite des parents pour qu'il redouble la 5° mais ceux-ci préfèrent qu'il aille en 4° alors que le gamin se cache au font de la classe depuis trois ans alors dans ce conteste comment voulais vous que certain gamin ne fasse pas de conneries grave et intolérables. Merci de m'avoir lu malgré les fautes d'orthographes. bilou

  • FGI, le 24/05/2009 à 07h05

    Cette fois on ne saurait réclamer la tête des parents d'élèves puisque les circonstances mettent l'èléve directement en cause. En revanche, puisque ni les parents ni l'école ni la police ni la justice, ne saurait montrer le chemin de la vertu et de la discipline... Donner leur un encadrement militaire. Ils apprendront a choisir leur mots, leurs gestes, leurs attitudes. Ils y apprendront le patriotisme et non le comunautarisme, le respect de grè ou de force, la ponctualité, la politesse, la réserve, l'initiative, à lire, écrire et compter, et peut-être même un métier, puisque d'une manière générale l'école (argent ou pas) n'est plus vraiment fait pour cela.

  • TORQUEMADA, le 24/05/2009 à 06h15

    A monsieur le prof de Nantes, je suis d'accord avec René, moi e suis sortie de l'école en 1987 et ont était 30 par classe dans le privé, les oreilles tirées et le coups de régles je connais mais moi j'avais le quand meme le devoir de reconnaitre la valeur des profs et vice et versa pour les profs et OUI, car ils savaient ce faire apprécier, maintenant vous ne penser qu'à vos aventageS SALAIRE CONGES GREVES ECT............

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