Image d'archives © TF1-LCIL'enquête repart-elle à zéro ? Les huit dernières personnes placées en garde à vue dans l'enquête sur les lettres de menaces de mort envoyées à Nicolas Sarkozy ont été remises en liberté samedi, a indiqué le parquet anti-terroriste. Aucune charge n'a été retenue contre elles, a-t-on ajouté. Au total, il y avait eu 11 interpellés (dont un dentiste et un architecte proches de la mouvance d'extrême-gauche et engagées dans la lutte contre l'implantation d'éoliennes, selon des sources proches de l'enquête) la semaine dernière. Trois avaient déjà été relâchés précédemment.
Les enquêteurs avaient procédé à des interpellations dans la région de Montpellier, notamment dans le village de Saint-Pons de Thomières et à Saint-Chinian. Parmi les personnes interpellées figuraient un petit commerçant, un ancien légionnaire et des notables locaux. Plusieurs associations de cette mouvance organisaient d'ailleurs samedi en fin de journée un "rassemblement citoyen" à Saint-Pons-de-Thomières pour dénoncer les "méthodes policières qui ont cours depuis quelques semaines dans la vallée". Entre 50 personnes, selon la gendarmerie, et cent personnes, selon un organisateur, ont participé à cette manifestation.
Une série de courriers signés "Combattants de la cellule 34" et postés de l'Hérault a été adressée à diverses personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy, depuis la fin 2007. Une troisième nouvelle lettre de menaces adressée au chef de l'Etat et accompagnée d'une cartouche de chasse avait été interceptée début août au centre de tri de Montpellier. De source policière, on précise qu'aucun élément "significatif" n'a été saisi lors des perquisitions.
Retour MYTF1
Chargement en cours...





