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| Menaces terroristes |
L'un des deux frères arrêtés jeudi matin dans l'Isère, soupçonnés d'avoir entretenu des relations par internet avec Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avait manifesté son envie de commettre un attentat, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Il en était au stade de "souhait, d'envie", mais ne semble "pas avoir commis d'actes matériels de préparation" d'attentat, a-t-on ajouté de mêmes sources.
L'individu, un Français d'origine algérienne de 32 ans, travaillait comme chercheur au Centre de recherche nucléaire de Genève (Cern), a révélé le figaro.fr. Le suspect, interpellé avec son frère, était en contact avec des personnes proches d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la branche nord-africaine de la nébuleuse islamiste. Toujours selon le Figaro.fr, il "aurait renseigné Al Qaïda sur des sites à frapper dans l'Hexagone".
Les deux frères ont été interpellés jeudi par des policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur commission rogatoire d'un juge antiterroriste, indique-t-on de source policière. "Il appartiendra à l'enquête de démontrer quels étaient les objectifs poursuivis par ceux-ci", avait alors déclaré le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux. "Peut-être l'enquête démontrera que, grâce à ces deux interpellations, le pire a pu être évité", avait-il ajouté.
D'après agences








