Il était à un an de la retraite. Un gendarme de 55 ans a été fauché et tué par un automobiliste, lors d'une opération de contrôle de vitesse, mardi après-midi sur une route nationale près d'Auxerre, dans l'Yonne. L'automobiliste, un jeune conducteur de 21 ans a été interpellé sur place. Selon le récit des gendarmes, il a été flashé à 140 km/h sur une route limitée à 90 km/h. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'automobiliste a cherché à contourner le gendarme, qui s'est déplacé au même moment et a été percuté par le véhicule. De source proche de l'enquête, son taux d'alcoolémie s'est révélé négatif. Son permis de conduire était invalide.
L'accident s'est produit "peu après 16h30, lors d'une opération de contrôle de vitesse" sur la route nationale 151 sur la commune de Merry-Sec, entre Auxerre et Clamecy. Le militaire, membre du groupement de gendarmerie de l'Yonne, a été fauché par le véhicule qu'il s'apprêtait à contrôler. La victime est décédée quelques instants après le choc malgré l'intervention rapide des secours.
| "Passé à tabac" parcequ'il est policier |
Un policier maître-chien a été blessé mardi soir à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), puis hospitalisé après avoir été "passé à tabac" par quatre inconnus à qui il avait décliné sa fonction après un échange avec eux. Selon les tous premiers éléments de l'enquête et dans des circonstances qui restent à déterminer avec précision, ce fonctionnaire de police promenait son chien vers minuit, près de chez lui, quand une voiture roulant à vive allure l'a surpris. Il aurait alors demandé à ses occupants, toujours selon les premiers éléments de l'enquête, de ralentir. Les quatre occupants de ce véhicule en seraient alors sortis et auraient commencé de le frapper pour des raisons qui restent également à déterminer. Le maître chien a décliné sa fonction et a été roué de coups par ses agresseurs présumés, une source faisant état d'un "véritable passage à tabac". Le policier a été transporté à l'hôpital Lariboisière à Paris. Cinq personnes ont été interpellées peu après les faits, selon la source. En l'état des investigations rien ne dit qu'il s'agirait des agresseurs présumés du policier, a précisé cette source. Aucune confirmation officielle des faits n'a pu être obtenue. |
(D'après agence)






