Les gendarmes en Espagne pour entendre un témoin

le 03 novembre 2009 à 11h44 , mis à jour le 03 novembre 2009 à 18h13

En mai 1999, quatre touristes hollandais avaient été sauvagement assassinés à Monfort, dans leur résidence secondaire isolée.

gendarmerieImage d'archives © TF1/LCI

Dix ans après la tuerie de Montfort dans le Gers, où quatre touristes hollandais avaient été assassinés, l'enquête continue. Des gendarmes de la section de recherche de Toulouse étaient en Espagne mardi pour entendre un témoin, selon la gendarmerie. Un représentant de l'Institut de Recherches criminelles de la Gendarmerie nationale (IRCGN) fait partie de cette mission agissant sur commission rogatoire internationale délivrée par un juge d'instruction d'Auch, a précisé à l'AFP le colonel Patrice Bayard, chef de la section de recherche.
 
"C'est une vérification d'éléments comme on en a fait d'autres depuis 2006 suite à un courrier envoyé au parquet d'Auch" cette même année, a-t-il précisé, ajoutant qu'"un certain nombre de témoins" avaient été entendus depuis cette date. De nationalité espagnole, ce témoin devait être entendu à partir de mardi par les enquêteurs espagnols, assistés des gendarmes français. "Ce témoin, on a mis un certain temps à le localiser", a-t-il indiqué, précisant qu'il était libre de ses mouvements et qu'il n'y avait pour le moment "aucune raison de l'interpeller".
  
Assassinés à l'arme blanche
 
Selon Le Parisien/Aujourd'hui en France, l'homme était "une connaissance" de Kamel Ben Salah, condamné en avril 2002 par la cour d'assises du Gers à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie de 22 ans de sûreté. Lors de l'appel en mars 2003, la cour d'assises de Bordeaux avait confirmé cette peine, le déclarant coupable de l'assassinat de deux couples de touristes néerlandais en mai 1999 à Monfort, dans leur résidence secondaire isolée.
 
L'un des Néerlandais avait été tué de plusieurs décharges de fusil et les trois autres, ligotés et bâillonnés avec du ruban adhésif, avaient été retrouvés assassinés à l'arme blanche. Outre les empreintes de Kamel Ben Salah, une empreinte non identifiée avait été décelée sur un morceau de ruban adhésif, laissant penser que l'assassin, qui a toujours nié les faits, aurait pu avoir un complice. De nombreux retraits bancaires avaient été effectués avec les cartes des
victimes les jours suivant le crime.

(D'après agence)   

le 03 novembre 2009 à 11:44
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

       Chargement en cours...
      • Le grand quiz de l'info
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        Nous recommandons
        logAudience