© eTF1Le parquet général de Dijon a indiqué mercredi que les gendarmes chargés d'opérer des comparaisons génétiques visant à élucider le meurtre du petit Grégory "ont débuté leur mission". "A ce stade je n'ai pas encore de retour", a toutefois déclaré le procureur général de la cour d'appel de Dijon, Jean-Marie Beney, confirmant des informations du quotidien L'Est Républicain.
Affaire Grégory : des ADN restés muets?
Selon l'Est Républicain, les prélèvements ADN sur des scellés remontant à l'assassinat de l'enfant en 1984 ne correspondent à aucun profil génétique parmi quelque 150 protagonistes de l'affaire.
Publié le 04/05/2010
Affaire Grégory : trois ADN exploitables sur la lettre
Un mélange de trois ADN a été retrouvé sur le rabat intérieur de l'enveloppe de revendication de l'assassinat de Grégory Villemin.
Publié le 07/12/2009
Affaire Grégory : la gendarmerie sur les traces de l'ADN mystère
Douze enquêteurs de la gendarmerie ont été chargés d'opérer des comparaisons génétiques visant à élucider le meurtre du petit Grégory.
Publié le 17/11/2009
Affaire Grégory : "Il y a des limites au mensonge !"
Etienne Sesmat fut le premier gendarme à enquêter sur la mort du petit Grégory le 16 octobre 1984. 25 ans plus tard, il réagit aux derniers rebondissements dans cette affaire et révèle qu'il va attaquer en diffamation l'avocat de Marie-Ange Laroche.
Publié le 05/11/2009
L'affaire Grégory relancée
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon a accepté mercredi la demande des parents Villemin de rouvrir l'enquête sur l'assassinat de leur enfant en 1984.
Publié le 03/12/2008
La Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) a été saisie le 16 novembre, sur commission rogatoire technique du président de la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon, "afin d'exploiter les résultats des expertises ADN" des scellés de l'affaire Grégory. Une cellule de douze enquêteurs de la gendarmerie de Dijon est ainsi chargée d'opérer des comparaisons génétiques, à la suite de la découverte de ces traces ADN inconnus sur les scellés.
Les enquêteurs devront rendre compte de chacun de leur prélèvement, effectués notamment sur "les proches du dossier", au président de la chambre d'instruction, Jean-François Pontonnier. Ce dernier saisira ensuite les experts afin de comparer ces résultats avec les deux ADN exploitables retrouvés sur les scellés et qui ne sont pas ceux des parents du garçonnet, Christine et Jean-Marie Villemin.
Plus de 25 ans après les faits, l'assassinat de Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé mort le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans les eaux de la Vologne reste toujours inexpliqué.
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