Des réfugiés kurdes libérés, le 24 janvier 2010 © TF1-LCI
- Réfugiés kurdes : de nouvelles libérations - 02 min 45 s
Les clandestins kurdes trahis par leurs portables ?
Alors que plusieurs versions ont été livrées par les réfugiés, la police va faire analyser les données de leurs téléphones saisis. Grâce à la géolocalisation, il sera possible de retracer leur périple au Proche-Orient et en Méditerranée.
Publié le 27/01/2010
Un clandestin kurde sur deux serait toujours expulsable
Selon l'association Cimade, qui leur prête assistance juridique, 63 des clandestins qui ont débarqué en Corse font toujours l'objet d'arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière. En cause, des problèmes logistiques.
Publié le 26/01/2010
Remises en liberté en série pour les réfugiés kurdes
Au moins 43 réfugiés, qui avaient déposé des recours contre les arrêtés d'expulsion pris à leur encontre et les conditions de leur placement en centres de rétention administrative, ont été libérés sur décision de justice.
Publié le 24/01/2010
L'odyssée des "boat people" de Corse se poursuit sur le continent
La totalité des 124 réfugiés clandestins kurdes a quitté samedi la Corse. Ils ont été répartis dans plusieurs centres de rétention sur le continent.
Publié le 23/01/2010
Les "boat people" de Corse acheminés sur le continent
Le groupe de 57 hommes, 29 femmes dont cinq enceintes, et 38 enfants, a quitté samedi le gymnase de Bonifacio pour une base de l'armée de l'air. Direction : des centres de rétention sur le continent.
Publié le 23/01/2010
124 clandestins kurdes débarqués sur une plage corse
Le bateau soupçonné d'avoir abandonné les réfugiés sur une plage en Corse du sud a déjà été repéré : il s'agirait d'un navire russe ou ukrainien.
Publié le 22/01/2010
Corse : les réfugiés pris en charge, un bateau suspect repéré
Le bateau soupçonné d'avoir abandonné 124 réfugiés sur une plage en Corse du sud "fait d'ores et déjà l'objet d'une surveillance particulière au large de la Sardaigne", a déclaré Eric Besson.
Publié le 22/01/2010
124 réfugiés retrouvés sur une plage corse
Ces 124 personnes, qui seraient originaires du Proche-Orient et du Maghreb, ont été découvert vendredi matin après avoir été débarqué sur une plage proche de Bonifacio (Corse du sud).
Publié le 22/01/2010
L'avenir des "boat people" de Corse se joue aujourd'hui
Placés en centres de rétention à Toulouse, Nîmes, Marseille, Lyon et Rennes, ils sont sous le coup d'arrêtés de reconduite à la frontière. Des arrêtés examinés ce dimanche par les juges de la liberté et de la détention.
Publié le 24/01/2010
Réfugiés kurdes : libérations en série
Plusieurs dizaines de clandestins découverts en Corse, sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière, ont été remis en liberté dimanche par les juges des libertés et des détentions de Nîmes et Rennes.
Publié le 24/01/2010
Réfugiés kurdes : le point sur la situation
L'avenir des réfugiés kurdes découverts vendredi matin sur une plage de Corse se jouait ce dimanche devant les tribunaux. Les requêtes en annulation des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière étaient examinées tout au long de la journée.
Publié le 24/01/2010
Les remises en liberté se font au compte-goutte, au gré des décisions des juges des libertés et de la détention de chaque ville où les réfugiés kurdes de Syrie, découverts vendredi sur une plage corse (ils étaient alors 123), ont été envoyés. Nîmes, Rennes et Marseille, et lundi Lyon : au total, ce sont 72 clandestins envoyés en centre de rétention qui ont été relâchés sur décision de justice qui estime que leur placement dans un centre violait la loi.
"Quand on fait le choix de recourir à l'expulsion d'étrangers en situation irrégulière, il faut en prendre les moyens procéduraux", a ainsi argumenté le JLD de Lyon, dans le sillage de ses homologues de Nîmes, Rennes et Marseille. Tous ont mis en avant, au grand soulagement des associations de défense des immigrés, des vices de procédure "puisqu'ils n'étaient pas placés en garde à vue". En fin de journée, ce sont encore 19 remises en liberté de clandestins transférés samedi à Toulouse qui ont été ordonnées.
Le ministère attend le dépôt des demandes d'asile
Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a indiqué dimanche qu'il ne demanderait pas aux préfets de faire appel. La préfecture du Gard a indiqué qu'elle allait mettre à disposition des réfugiés libérés des chambres d'hôtel dans la ville et assurer leur prise en charge avec le concours de la Croix-Rouge.
Il appartiendra ensuite aux tribunaux administratifs de statuer définitivement la légalité des arrêtés de reconduite à la frontière pris par le préfet de Corse du Sud. En rendant sa décision, le JLD de Lyon a souhaité à ces personnes d'obtenir l'asile en France. Les arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière visant ces réfugiés seront abrogés dès que les dossiers de demandes d'asile auront été déposés, a annoncé lundi le ministère de l'Immigration. Celui-ci a précisé qu'"au moins 61 des 81 adultes" du groupe de 123 Kurdes avaient déposé une demande d'asile.
Comment sont-ils arrivés là ?
Les clandestins, débarqués vraisemblablement dans la nuit de jeudi à vendredi par un passeur sur une plage près de Bonifacio, avaient été regroupés vendredi dans un gymnase de cette ville de Corse-du-Sud et se sont vu notifier un arrêté de reconduite à la frontière avant le dépôt de leur demande d'asile. Les autorités françaises ont tenté de reconstituer leur périple qui, selon les dires des migrants, seraient partis de Syrie pour aller en camion jusqu'en Tunisie. De là, ils auraient pris un cargo qui les aurait déposés en Corse. Une version, qui selon Le Figaro, est de plus en plus mise en doute par les enquêteurs.
Les migrants pourraient en effet ne pas être arrivés en Corse par bateau cargo, mais par ferry. Des vérifications ont été menées à bord de deux embarcations jugées "suspectes" se sont "révélées peu concluantes", écrit le quotidien. Selon Le Figaro, les enquêteurs ont en outre été surpris de se trouver face à des femmes "maquillées", des hommes "rasés de frais" portant tous des vêtements sans "aucune trace d'eau de mer". "Pour toutes ces raisons, nous nous demandons si ces migrants ne nous livrent pas un récit mensonger qui aurait été préparé à l'avance afin de protéger les passeurs de nos recherches", explique le procureur d'Ajaccio au Figaro. A la préfecture, on avance la possibilité que ces migrants soient arrivés en Corse "à bord d'un camion qui, lui, aurait transité par la mer".
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