Etats généraux de la sécurité à l'école : ce qui a été décidé
Parmi les décisions annoncées jeudi par le ministre de l'Education à l'issue des états généraux de la sécurité à l'école : le maintien de la "sanctuarisation" des établissements et la menace de suppression des allocations familiales aux parents d'élèves trop absents.
Publié le 08/04/2010
Violences scolaires : quelles solutions ?
A l'initiative du gouvernement, des "Etats généraux de la sécurité à l'école" se tiennent mercredi et jeudi à Paris autour de scientifiques et de représentants du monde éducatif.
Publié le 07/04/2010
Chatel répond aux profs de Vitry
Invité mardi matin de LCI, le ministre de l'Education a souligné la "réactivité" des autorités après l'agression au lycée Adolphe-Chérioux, et a appelé une nouvelle fois les enseignants à reprendre les cours.
Publié le 09/02/2010
Vitry : le bras de fer s'engage entre Chatel et les enseignants
Les enseignants ont refusé lundi pour le 4e jour consécutif de reprendre les cours après l'agression d'un élève la semaine dernière et ont annoncé leur intention de se rendre mardi à Paris pour être reçus par le ministre Luc Chatel.
Publié le 08/02/2010
Les profs de Vitry dénoncent une manipulation
Les enseignants de l'établissement, où un élève a été agressé, n'ont pas repris les cours ce lundi et dénoncent les propos de Luc Chatel. Une rencontre avec le recteur n'a rien donné.
Publié le 06/02/2010
Agression au lycée de Vitry : "C'est la faillite de l'humain"
<b> LCI Radio - </b>Corinne Barre, professeur d'économie au Lycée Adolphe Chérioux où un adolescent s'est fait agressé en début de semaine, revient sur les racines du malaise parmi les professeurs et les élèves.
Publié le 05/02/2010
Ils continuent de réclamer le doublement du nombre de surveillants (de 11 à 22) et jugent "insuffisantes" les propositions du rectorat de Créteil (trois surveillants supplémentaires, embauche de six médiateurs de la vie scolaire)."Nous faisons appel à vous monsieur le ministre (de l'Education nationale, Luc Chatel, ndlr) pour que vous débloquiez rapidement la situation", indiquent les enseignants dans une lettre ouverte lue devant des journalistes. "Les enseignants restent déterminés et convaincus que leur revendication n'a rien de scandaleux", assurent-ils, précisant qu'un nouveau rendez-vous avec le recteur avait été fixé lundi en fin de matinée.
Trois mises en examen
Vendredi, ils ont de nouveau reçu le soutien d'une centaine d'élèves rassemblés devant le rectorat, déployant des banderoles "lycée en danger" et arborant des autocollants "11 pions, parce qu'on le vaut bien". Les enseignants ont par ailleurs dénoncé les "provocations" du ministère et du rectorat concernant le non-paiement des journées d'arrêt de travail. Estimant qu'il existe un danger pour la sécurité du lycée, les enseignants considèrent avoir cessé les cours en application d'un "droit de retrait" légitime. Le ministère de l'Education a fait savoir que ces arrêts de travail seraient considérés comme des journées de grève, et à ce titre non-payés.
Par ailleurs, trois mineurs soupçonnés d'avoir participé mardi à cette agression au couteau ont été mis en examen pour violences avec armes en réunion commises dans un établissement scolaire. Une information judiciaire sera ouverte et confiée à un juge d'instruction qui devra également enquêter sur des affrontements entre bandes le 30 janvier à Thiais qui seraient à l'origine de l'agression. Quatre autres mineurs devraient prochainement être mis en examen dans ce volet de l'affaire, selon une source judicaire.
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