L'immeuble d'où avait disparu Ibrahima, 18 mois (16 février 2010) © TF1/LCIIl n'aura fallu que quelques heures pour retrouver le petit Ibrahima. Le garçon de 18 mois se porte bien ; il a été découvert mardi vers 23h30 dans les Hauts-de-Seine. Il devrait être placé dans un foyer du Val-de-Marne. Son père a également été retrouvé et interpellé par les forces de l'ordre ; déjà connu des services de police, mis en examen pour viols en réunion, cet homme de 28 ans était activement recherché.
Mère d'Ibrahima : "Tanja à jamais dans nos coeurs"
Plusieurs centaines de personnes ont participé samedi à Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne, à une marche silencieuse en mémoire de la mère d'Ibrahima, dont l'ancien compagnon a reconnu le meurtre.
Publié le 20/02/2010
Mère d'Ibrahima : le père mis en examen
Il a été mis en examen vendredi pour le meurtre de son ex compagne et l'enlèvement de leur fils retrouvé sain et sauf mardi. Parallèlement, après la justice, c'est le préfet qui est mis en cause alors que la mère, se sentant menacée, aurait dit son souhait de quitter la ville.
Publié le 19/02/2010
Mère d'Ibrahima : après la justice, le préfet mis en cause
Selon Europe 1, la jeune femme assassinée mardi par son ex-mari, avait prévenu le maire de Fontenay-sous-Bois de son souhait de déménager suite aux violences subies. Il avait alors averti le préfet, sans réponse.
Publié le 19/02/2010
Bébé enlevé : la mère avait prévenu la police des menaces
La mère du petit Ibrahima, retrouvée morte mardi, avait plusieurs fois signalé à la police et à la justice que son ex-compagnon la menaçait de mort, affirme son avocate. Le plan Alerte enlèvement avait été déclenché pour retrouver son enfant.
Publié le 18/02/2010
Enfant enlevé : le père avoue le meurtre de la mère
Le père du petit garçon, qui a fait l'objet mardi du déclenchement du plan "Alerte Enlèvement", a avoué le meurtre de la mère de l'enfant, dont le corps avait été retrouvé le matin même à Fontenay-sous-Bois.
Publié le 17/02/2010
Le plan 'Alerte Enlèvement' déclenché pour la neuvième fois
Le plan "Alerte Enlèvement", a été déclenché mardi soir pour l'enlèvement d'un bébé de 18 mois à Fontenay-sous-Bois. C'est la neuvième fois qu'il est activé depuis sa mise en place en 2006.
Publié le 16/02/2010
La disparition d'Ibrahima avait été signalée le matin même à Fontenay-sous-Bois, près de Paris. La mère du bébé avait été retrouvée morte chez elle. La jeune femme, âgée de 26 ans, gisait lardée de coups de couteau et baignant dans son sang. Elle avait déjà reçu des menaces de mort de la part du père de l'enfant, son ex-concubin, pour lesquelles il avait été condamné. Les policiers avaient découvert le corps après avoir été appelés par des témoins qui pensaient avoir repéré un cambriolage. La victime vivait avec son père et son frère, lesquels étaient à leur travail au moment des faits mardi matin. Après ce meurtre et cette disparition, le dispositif "Alerte enlèvement" avait été déclenché en début de soirée. Avec une efficacité immédiate : les enquêteurs recevaient bientôt plusieurs appels, qualifiés "d'accélérateurs d'enquête", dont l'un devait notamment leur permettre de déterminer que le père de l'enfant, soupçonné d'avoir enlevé le petit disparu, se dirigeait vers les Hauts-de-Seine.
Une efficacité démontrée depuis la mise en place en 2006
C'est la neuvième fois que le plan "Alerte Enlèvement" est déclenché depuis sa mise en place en 2006. Dispositif d'alerte massive et immédiate pour rechercher un enfant enlevé, il est largement inspiré du plan "Amber Alert", créé au Texas en 1996, après l'enlèvement et l'assassinat de la petite Amber Hagerman. Ce plan consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche d'un enfant enlevé et de son ravisseur.
En France, ce dispositif a été testé avec succès lors de l'enlèvement de la petite Aurélia en novembre 2005 en Maine-et-Loire. Il avait été déclenché pour la première fois en France le 9 juillet 2006 après la disparition de deux soeurs, Emeline et Mélissa, 8 et 10 ans, dans le Maine-et-Loire. Cette affaire s'était révélée être une fausse alerte, les deux fillettes ayant regagné leur domicile une quinzaine d'heures après leur disparition.
En vertu de ce plan, chaînes de télévision et radios diffusent à intervalles réguliers le signalement de l'enfant, éventuellement celui de son ravisseur et tout renseignement pouvant permettre de retrouver leur trace. A la télévision, un bandeau défile tous les quarts d'heure, tandis qu'un message en plein écran, avec éventuellement une photo, s'affiche entre les programmes. Les chaînes de la région où les faits se sont déroulés diffusent des messages plus rapprochés. SNCF, RATP et sociétés d'autoroute relaient le message.
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