La vidéo présentant cinq pompiers catalans, présentés initialement comme des membres de l'ETA © TF1/LCI
- Dammarie-lès-Lys : après le drame, la bourde - 01 min 30 s
Policier tué en Seine-et-Marne en 2010 : trois arrestations
Trois membres présumés de l'organisation séparatiste basque ETA, dont l'un est soupçonné d'être impliqué dans la mort d'un policier français dans une fusillade en Seine-et-Marne en 2010, ont été interpellés samedi à Joigny dans l'Yonne.
Publié le 14/01/2012
20 ans de prison pour l'ex-numéro 1 de l'ETA
Mikel "Antza", et sa compagne, ont été condamnés vendredi à 20 ans de réclusion par la cour d'assises spéciale de Paris, assortis d'une sûreté des deux tiers et d'une interdiction définitive du territoire français.
Publié le 17/12/2010
L'ancien numéro 1 de l'ETA bientôt fixé sur son sort
Mikel Albizu Iriarte, alias "Antza", avait été arrêté en octobre 2004 lors d'un vaste coup de filet à Salies-de-Béarn. Trente ans de réclusion ont été requis à son encontre devant la cour d'assises spéciale de Paris.
Publié le 17/12/2010
L'ETA dit vouloir renoncer à la violence
Après son annonce de cessez-le-feu début septembre, l'organisation armée basque s'engage à à respecter la Déclaration de Bruxelles du 30 mars, c'est-à-dire à cesser la violence de manière permanente et vérifiable.
Publié le 19/09/2010
Cessez-le-feu de l'ETA: Madrid ne changera "pas d'un iota" sa politique
Le gouvernement espagnol exige que le groupe armé "abandonne complètement et pour toujours la violence".
Publié le 06/09/2010
"Nous éradiquerons une à une les bases de l'ETA en France"
Nicolas Sarkozy a promis de "lutter sans relâche" pour éradiquer les bases de l'ETA en France, mardi lors des obsèques du policier tué la semaine dernière, en présence de José Luis Zapatero.
Publié le 23/03/2010
Dernier hommage national au policier tué par l'ETA
Les obsèques du policier tué par l'ETA près de Dammarie-les-Lys auront lieu mardi à midi en présence de Nicolas Sarkozy et de son homologue espagnol Jose-Luis Zapatero. De très nombreux policiers sont également attendus.
Publié le 23/03/2010
Sarkozy réclame 30 ans contre les assassins de policiers
Depuis Dammarie-Lès-Lys où il a rencontré les proches du policier tué mardi au cours d'une fusillade, le chef de l'Etat a une nouvelle accusé l'ETA de cet assassinat et annoncé la présence du chef du gouvernement espagnol aux obsèques mardi prochain.
Publié le 18/03/2010
"Il est très rare qu'ETA tire sur la police française"
<b> Interview -</b> Jean Chalvidant, auteur d'"ETA, l'enquête", souligne sur TF1 News que les etarras n'ont pas respecté la consigne de se rendre sans résistance en cas d'arrestation lors de la fusillade de Dammarie-les-Lys.
Publié le 17/03/2010
Fusillade de Dammarie-lès-Lys : l'incroyable erreur
La vidéo fournie par les autorités françaises et espagnoles pour tenter d'identifier les présumés membres de l'ETA qui auraient participé à la fusillade au cours de laquelle un policier a été tué, montrait en fait des pompiers catalans en vacances.
Publié le 20/03/2010
Fin de l'audition des vrais pompiers catalans, faux terroristes basques
Les pompiers catalans, pris pour des terroristes basques, s'étaient présentés d'eux-mêmes au commissariat de Melun, après la diffusion d'une vidéo fournie par les autorités françaises et espagnoles pour tenter de les identifier.
Publié le 20/03/2010
Malgré la bourde, l'enquête continue. Les polices espagnole et française ont commis une méprise en croyant identifier sur une vidéo des etarras dans des pompiers espagnols en stage en France mais ont réaffirmé, samedi, la responsabilité de l'organisation indépendantiste basque ETA dans la mort d'un policier français mardi.
Elles avaient diffusé vendredi auprès des médias les images vidéo de cinq personnes présentées comme des membres de l'ETA, obtenues par des caméras de surveillance d'un supermarché de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) avant le meurtre du policier commis mardi soir. Il s'agissait en réalité de pompiers catalans en stage en France. Alertés par des proches, ils se sont présentés samedi matin au commissariat de Melun où ils ont été entendus une partie de la journée.
"Accusation gratuite"
Ces pompiers professionnels, qui ont pris un vol Iberia au départ d'Orly, étaient attendus à Barcelone samedi dans la soirée où ils devaient donner une conférence de presse. Le ministre espagnol de l'Intérieur a reconnu une "erreur" concernant la diffusion de la vidéo et admis qu'on "aurait pu faire mieux". L'un des cinq pompiers montrés sur la vidéo a fait part de son mécontentement à la Radio nationale d'Espagne (RNE): "ce qui me gêne, c'est qu'on a vu sur internet qu'on nous a traités, non pas de présumés etarras, mais d'etarras. C'est le problème, nous sommes face à une accusation gratuite", a-t-il dit depuis la région parisienne. La méprise a également entraîné des réactions policières, Synergie Officiers (2e syndicat d'officiers) dénonçant un "battage médiatique flicophobe" et rendant hommage aux enquêteurs.
Mais, cette erreur ne rend pas pour autant caduque la piste d'ETA dans l'enquête sur la mort d'un policier de Seine-et-Marne mardi, ont rappelé les autorités françaises et espagnoles. L'enquête continue et passe "par l'exploitation des quelque 600 scellés qui ont été faits" dans cette affaire, notamment des "empreintes digitales, de traces génétiques (ADN), de douilles, en particulier de neuf millimètres et d'autres calibres dont certains plus gros", a dit le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard. Selon lui, "l'appel à témoin (de vendredi) reste quand même valable, puisque en dehors des cinq sur la vidéo, nous avons fait passer deux photos de terroristes avérés de l'ETA, d'une part celui qui a été arrêté et d'autre part un autre qui, lui, a été reconnu par les victimes du vol à main armée".
Obsèques du policier mardi
Le membre présumé de l'ETA arrêté mardi soir devait pour sa part être déféré samedi soir au parquet antiterroriste qui s'apprête à ouvrir une information judiciaire. Il devrait être présenté dans la foulée à un juge d'instruction en vue de son éventuelle mise en examen et d'un placement en détention provisoire. Selon une source judiciaire espagnole, l'homme arrêté est Joseba Fernandez Aspurz, 27 ans, poursuivi pour des violences urbaines perpétrées par des groupes radicaux de jeunes indépendantistes basques, en mars et septembre 2008.
Les obsèques du policier auront lieu mardi en présence du président Nicolas Sarkozy et du chef du gouvernement espagnol, Jose Luis Zapatero. L'émotion suscitée par sa mort reste très vive dans la police.
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Policier tué en Seine-et-Marne en 2010 : trois arrestations
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