Marche silencieuse à l'Aiguillon-sur-Mer 6 jours après la tempête, le 6 mars 2010 © TF1-LCI
- Tempête : des barrages contre les curieux et voleurs en Charente-Maritime et Vendée - 30 s
- Tempête : faut-il reconstruire ? - 02 min 11 s
- Tempête : pourquoi a-t-on permis de construire en zones inondables ? - 02 min 59 s
- Tempête: les propriétaires de maison de vacances découvrent les dégâts - 02 min 11 s
- Xynthia: les digues de l'ile de Ré dans la tourmente - 01 min 53 s
- Xynthia : survol des régions sinistrées - 01 min 34 s
Xynthia: certains ne pourront rentrer chez eux, dit Sarkozy
"Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels", a assuré mardi le président depuis La Rochelle, leur promettant "des terrains" pour reconstruire et des "indemnisations".
Publié le 16/03/2010
Les assureurs revoient la facture de Xynthia à la hausse
La tempête devrait coûter 1,2 milliard d'euros aux diverses compagnies d'assurance. Au moins... Le délai de déclaration de sinistre ayant été étendu, il faudra des mois pour connaître la facture finale.
Publié le 05/03/2010
Le temps de l'hommage
Messe solennelle en la cathédrale de Luçon, minute de silence et drapeaux en berne... En présence de François Fillon, la Vendée a rendu jeudi un hommage solennel aux victimes de la tempête qui a laissé 53 morts, dont 29 dans le département et des dégâts considérables.
Publié le 04/03/2010
Sarkozy : un "drame inacceptable et incompréhensible"
"Il faut qu'on s'interroge pour savoir comment en France, au XXIe siècle, des familles peuvent être surprises dans leur sommeil, mourir noyées dans leur maison", a lancé lundi le président venu sur le littoral atlantique très touché par la tempête.
Publié le 01/03/2010
La tempête coûtera plus d'un milliard d'euros aux assurances
Selon la Fédération française des sociétés d'assurance, Xynthia, qui a ravagé dimanche plusieurs départements de l'Ouest coûtera "au moins" 1,2 milliards d'euros.
Publié le 04/03/2010
Risque inondation : 1/3 des communes françaises concernées
Premier risque naturel en France, le risque inondation concerne 16.134 communes, dont 300 grandes agglomérations, soit 5,1 millions de Français, selon le ministère de l'Ecologie.
Publié le 01/03/2010
Tempête : pourquoi a-t-on permis de construire en zones inondables ?
Six jours après la tempête, les questions se multiplient sur les responsabilités des communes. Pourquoi les permis de construire ont-ils été délivrés ? Certains sinistrés envisagent de porter plainte.
Publié le 06/03/2010
Xynthia: les digues de l'île de Ré dans la tourmente
Après la tempête, l'île de Ré se pose la question des digues qui ont lâché. Des ouvrages trop fragiles qui ont par endroit remplacé des constructions centenaires. Pour beaucoup, le développement de l'île depuis la construction du pont et le développement des résidences secondaires est en cause.
Publié le 06/03/2010
Tempête Xynthia : la Vendée inondée vue du ciel
Un correspondant de LCI a pu survoler dimanche en hélicoptère la Vendée, inondée après le passage de la tempête Xynthia et en pleine période de fort coefficient de marée. Des images impressionnantes.
Publié le 28/02/2010
Polémique autour des zones inondables
Depuis 1999, plus de 100.000 logements ont été construits dans ces zones. Pourtant une règlementation existe.
Publié le 02/03/2010
Tempête : faut-il construire plus loin de la mer ?
Le lourd bilan humain de la tempête aurait-il pu être évité ? Doit-on laisser construire des maisons au niveau de la mer ? La catastrophe a touché des zones classées inondables.
Publié le 01/03/2010
Xynthia, un coup dur pour le tourisme
Un peu partout, l'évaluation des dégâts a commencé. Sur l'Ile de Ré, on s'inquiète pour l'activité principale, le tourisme, à un mois de l'ouverture de la saison.
Publié le 03/03/2010
Ces digues qui inquiètent les autorités
Le gouvernement s'est penché sur un plan de renforcement des digues. Les ouvrages à renforcer sont en cours d'identification comme en Gironde, où 200 kilomètres de digues inquiètent les autorités.
Publié le 03/03/2010
La vie des sinistrés reprend tant bien que mal
Les petits villages s'organisent pour que la vie des sinistrés. C'est le cas à Charron où 250 familles sont privées de logement.
Publié le 03/03/2010
Xynthia : les enfants pris en charge pendant le nettoyage
En Charente-Maritime, pendant que les parents nettoient, la municipalité garde les enfants et leur permet de raconter ce qu'ils ont vécu pendant la tempête.
Publié le 04/03/2010
Toujours privés d'électricité après la tempête
En Touraine, la tempête a fait des dégâts sur le réseau d'électricité. Les équipes sont à pied d'oeuvre. Les habitants des zones rurales s'impatientent.
Publié le 04/03/2010
Grand nettoyage d'après-tempête à la Faute-sur-Mer
A la Faute-sur-Mer l'eau s'est enfin retirée des maisons. L'heure est au constat des dégâts et au nettoyage.
Publié le 04/03/2010
L'hommage aux victimes de la tempête
Une messe dédiée aux victimes de Xynthia a été célébrée jeudi en la cathédrale de Luçon. François Fillon représentait le gouvernement.
Publié le 04/03/2010
Des terres ravagées par la tempête
Plus de 50.000 hectares de terres agricoles ont été touchées par Xynthia. Il faudra attendre un à deux ans avant de pouvoir cultiver de nouveau.
Publié le 04/03/2010
Xynthia : des psychologues pour surmonter le drame
Cinq jours après le passage de la tempête, le traumatisme est profond chez les sinistrés. Des psychologues sont là pour leur offrir écoute et réconfort.
Publié le 04/03/2010
Tempête : des barrages contre les curieux et voleurs en Charente-Maritime et Vendée
Pour empêcher badauds et pilleurs attirés par le spectacle de désolation laissé par Xynthia ou même qui gênent les secours, les autorités ont déployé des renforts ce week-end dans les zones sinistrées de Charente-Maritime et Vendée.
Publié le 06/03/2010
Tempête : faut-il reconstruire ?
Six jours après la tempête, Philippe de Villiers a demandé que les logements sinistrés en cuvette sous le niveau de la mer ne soient pas reconstruits et que leurs habitants soient indemnisés par les promoteurs qui ont vendu ces maisons.
Publié le 06/03/2010
Tempête: les propriétaires de maison de vacances découvrent les dégâts
Six jours après la tempête Xynthia, qui a fait 53 morts, certains propriétaires de résidences secondaires n'ont pu découvrir que ce week-end les dégâts dans leurs maisons. Reportage à l'Aiguillon-sur-Mer.
Publié le 06/03/2010
Dans les deux communes, la solidarité bat son plein depuis six jours, à l'image de cette marche initiée par Mélanie Vimont, 17 ans et demi, apprentie fleuriste à L'Aiguillon-sur-Mer. Relayée par les commerçants et le bouche à oreille, elle a réuni de nombreux habitants solidaires qui ont marché de la mairie de L'Aiguillon-sur-Mer à celle de La Faute-sur-Mer où deux gerbes ont été déposées pour "tous les sinistrés". Une minute de silence a été respectée et un mot de soutien d'un touriste du sud de la France, venu en vacances dans les communes touchées et ému par les images diffusées par les télévisions, a été lu, déclarant : "nous pensons très fort aux sinistrés, aux victimes, aux enfants".
Des barrages contre les curieux et voleurs
Non loin des maisons éventrées par les flots, les autorités ont déployé des renforts ce week-end dans les zones sinistrées de Charente-Maritime et Vendée pour faire barrage aux badauds et aux pilleurs attirés par le spectacle de désolation laissé par la tempête. A l'entrée de Charron, il faut montrer patte blanche. "Ils bloquent l'accès du village, j'ai dû me justifier", raconte à l'AFP Carl Rivalin, un sinistré de Charron qui a sauvé sa famille en s'échappant par les combles. Dès le lendemain, "des gens prenaient des photos", se souvient-il, "ils n'avaient pas autre chose à faire alors qu'il y avait encore des gens à secourir !". "On a constaté depuis dimanche des gens, des voitures de l'extérieur, qui sont venus, qui ont pris des photos. Le spectacle était beau ? Un peu de respect !", lance, furieux, le maire de Charron, Jean-François Faget. Et même "cela gêne les secours", a affirmé sur LCI le maire adjoint de l'Aiguillon-sur-Mer.
Les autorités redoutent une recrudescence de ce voyeurisme avec le week-end, à la faveur du beau temps annoncé. "Tout le monde va vouloir venir voir. Cette curiosité est vraiment malsaine", s'insurge le capitaine Gildas Kerdonkuff, porte-parole des secours et de la cellule de crise de Charente-Maritime. "Des gens enjambent nos tuyaux, on a des camions qui reculent dans tous les sens, il faut nous laisser travailler", implore-t-il.
"Aucun piéton ne peut passer, sauf s'il a un laisser-passer"
Les opérations de pompage et de nettoyage se multiplient sur les zones sinistrées tandis que les travaux sur les digues s'accélèrent en vue des grandes marées de la fin mars. Quelque 330 gendarmes et 80 policiers ont été déployés dans les jours qui ont suivi le passage de la tempête pour "sécuriser les sites et canaliser les foules", selon la préfecture. Et 120 hommes devaient renforcer les effectifs ce week-end, selon la gendarmerie Poitou-Charentes. "On est encore dans une période de deuil, les sinistrés retournent dans leur maisons, les gens sont encore très marqués, il n'y a pas de voyeurisme à faire, c'est tout à fait déplacé", déclare à l'AFP le secrétaire général de la préfecture, Julien Charles.
Dans toutes les communes du littoral lourdement frappées par Xynthia, les maires ont été en outre mobilisés pour restreindre la circulation et faciliter le travail des sauveteurs. "Aucun piéton ne peut passer, sauf s'il a un laisser-passer", confirme Jacques Garel, adjoint au maire d'Aytré actuellement chargé de la sécurité. Dans cette commune de 9.000 habitants jouxtant La Rochelle, des barrages filtrants ont été mis en place dès le début. "Dimanche, nous avons voulu aller voir les dégâts de la tempête et il était impossible de s'approcher du quartier de la plage, l'accès était déjà fermé et contrôlé par les gendarmes", se rappelle Pascal Franjat, habitant d'Aytré.
Avec la crainte de devenir le lieu privilégié des promenades dominicales, les rondes de nuit ont été multipliées et un hélicoptère de la gendarmerie surveille même avec un projecteur le quartier le plus sinistré. L'objectif est aussi d'empêcher les tentations des pilleurs potentiels. Pour l'heure, ce n'est pas la "razzia", selon le capitaine Kerdoncuff. Les demeures inhabitées, une fois vérifiées par les secouristes, sont refermées le mieux possible. Mais si le pillage en Charente-Maritime est "plus de l'ordre de la rumeur que du fait avéré", à l'exception de quelques petits vols, les maisons ouvertes aux quatre vents pourraient donner des idées. "Ne créons pas de psychose", implore M. Charles, "on n'est pas à La Nouvelle-Orléans".
Retour MYTF1
Xynthia: certains ne pourront rentrer chez eux, dit Sarkozy
Chargement en cours...




